L’essentiel
- Les enseignants qui passent le definitivat en 2027, l’examen national qui ouvre le droit d’exercer dans l’enseignement préuniversitaire, s’inscrivent auprès de leur école jusqu’au 9 octobre 2026, et le dossier arrive à l’inspection scolaire entre le 12 et le 23 octobre. De la publication du calendrier à la date limite d’inscription, il s’écoule 30 jours, contre 42 l’an dernier.
- L’épreuve écrite a lieu le 6 juillet 2027, huit jours plus tôt qu’en 2026. Les résultats initiaux sont affichés le 13 juillet, les résultats définitifs le 21 juillet, et la validation par arrêté du ministre s’achève le 13 août 2027.
- Toute la session s’est déplacée vers l’amont, mais les fenêtres de la fin se sont élargies : le traitement des contestations passe de 3 à 5 jours ouvrables, et la validation des résultats de 14 à 17.
Publié : Journal officiel de la Roumanie (Monitorul Oficial) n° 766 du 9 septembre 2026
Entrée en vigueur : 9 septembre 2026, date de la publication
L’enseignant qui en est à sa première année devant une classe a jusqu’au 9 octobre 2026 pour s’inscrire au definitivat, l’examen qui lui donne le droit d’enseigner. L’arrêté du ministre de l’Éducation et de la Recherche n° 5.614/2026, publié le 9 septembre 2026, approuve le calendrier de la session 2027 : douze échéances, du dépôt du dossier à l’école jusqu’à l’arrêté qui valide les résultats, en août 2027. C’est le troisième calendrier d’examen que le ministère publie en sept jours : le 3 septembre est paru celui des examens de certification de la qualification professionnelle, le 7 septembre le calendrier du baccalauréat 2027, et voici maintenant le definitivat.
Le definitivat n’est pas une formalité de dossier. La méthodologie-cadre approuvée par l’arrêté n° 5.434/2020, que l’arrêté d’aujourd’hui invoque expressément dans son préambule, le construit en deux étapes : une étape éliminatoire, avec deux inspections scolaires de spécialité et l’évaluation du portfolio professionnel, et une étape finale, avec une seule épreuve écrite. Pour accéder à l’épreuve écrite, le candidat doit avoir obtenu l’appréciation « Bien » ou « Très bien » pour l’année scolaire en cours et une moyenne d’au moins 8 aux inspections et au portfolio, sans descendre sous 7 à chacun d’eux. La note finale se calcule selon la formule ND = (NI1 + NI2 + NP + 7NS) / 10, où NS est la note de l’épreuve écrite, et le seuil de réussite est de 8. Autrement dit, la copie de juillet pèse 7 sur 10.
L’enjeu, c’est le droit d’exercer lui-même. L’article 10, alinéa (1) de la méthodologie dispose que les enseignants qui réussissent l’examen acquièrent le droit d’exercer dans l’enseignement préuniversitaire. L’article 241 de la loi de l’éducation nationale n° 1/2011, fondement sur lequel l’examen continue d’être organisé, en énonce aussi le revers : celui qui ne le réussit pas ne peut être employé dans le système national d’enseignement préuniversitaire que pour une durée déterminée, avec le statut d’enseignant débutant. Deux autres sessions au plus sont permises, chacune précédée de la reprise du stage pratique d’une année scolaire, et le tout doit tenir dans les cinq ans qui suivent le début du premier stage.
Le calendrier de l’annexe se présente ainsi, dans l’ordre où le candidat le parcourt. L’inscription auprès de l’établissement d’enseignement, jusqu’au 9 octobre 2026. L’émission des décisions constituant les commissions départementales, entre le 1er et le 9 octobre. La transmission des dossiers à l’inspection scolaire, leur vérification, leur validation et l’information des candidats, entre le 12 et le 23 octobre. La première inspection de spécialité, jusqu’au 12 février 2027. La seconde, jusqu’au 28 mai 2027. Le complètement des dossiers et la validation des données de l’application, entre le 2 et le 14 juin. L’épreuve écrite, le 6 juillet. Les résultats initiaux, le 13 juillet. L’enregistrement des contestations, les 13 et 14 juillet. Leur traitement, entre le 14 et le 20 juillet. Les résultats définitifs, le 21 juillet. La transmission des tableaux nominatifs au ministère, les 21 et 22 juillet. La validation par arrêté du ministre, entre le 22 juillet et le 13 août 2027.
Un calendrier erroné est le seul type d’acte que le lecteur recopie sans le relire. Aucune échéance de l’annexe ne tombe un samedi ou un dimanche : le 9 octobre 2026 est un vendredi, le 12 février 2027 et le 28 mai 2027 sont des vendredis, l’épreuve écrite du 6 juillet 2027 tombe un mardi, et les résultats définitifs du 21 juillet 2027 sont affichés un mercredi. Les intervalles se succèdent logiquement, sans fenêtre qui se refermerait avant celles qui la suivent, et la position de chaque échéance concorde avec la page 15 du Journal officiel de la Roumanie.
L’enseignant qui passe le definitivat enseigne d’après des documents scolaires refaits : l’arrêté MEC n° 4.617/2026 réécrit la méthodologie des programmes-cadres et des programmes scolaires.
Les effets concrets
L’arrêté s’applique à compter du 9 septembre 2026, date de sa publication. L’article 4 se borne à dire que l’acte est publié au Journal officiel de la Roumanie, sans prévoir de délai ultérieur, et l’article 12, alinéa (3) de la loi n° 24/2000 établit que les actes normatifs des organes de l’administration publique centrale, à l’exception des lois et des ordonnances, entrent en vigueur à la date de la publication s’ils n’en disposent pas autrement. Le délai de trois jours à compter de la publication, celui de la Constitution, vise les lois et les ordonnances, non les arrêtés ministériels.
Le premier effet relève de l’agenda : le candidat dispose de 30 jours entre la publication et la date limite d’inscription. Le dossier se dépose auprès de l’un des établissements où il est affecté cette année scolaire et doit contenir, entre autres, la fiche d’inscription, l’attestation d’ancienneté d’enseignement effectif en qualité de personnel enseignant qualifié et, pour qui n’en est pas à sa première année de stage, l’attestation d’appréciation annuelle. La vérification, la validation juridique et la validation finale se font à l’inspection scolaire, entre le 12 et le 23 octobre. L’article 14, alinéa (4) de la méthodologie tranche net la conséquence d’un dossier rejeté : les candidats rejetés ne font pas l’objet des inspections de spécialité, si bien que la session se referme là.
Vient ensuite la programmation des inspections. La méthodologie exige qu’elles se déroulent pendant les périodes de cours, conformément à la structure de l’année scolaire, la première pendant la première moitié de l’année, la seconde pendant les périodes de cours de la seconde moitié. Les deux échéances retenues par le ministère respectent cette condition : le 12 février 2027 est le dernier jour de la troisième période de cours de l’arrêté n° 3.194/2026, dans la variante la plus précoce des vacances mobiles, et le 28 mai 2027 tombe dans la période du 5 mai au 18 juin 2027. Entre les deux échéances, il y a 105 jours.
L’effet que le candidat ressent le plus fortement arrive en juillet. L’épreuve écrite se passe après la fin des cours, commence à 9h00 et dure quatre heures. De la copie aux résultats initiaux, il s’écoule 7 jours, exactement comme l’an dernier. La contestation se dépose le 13 ou le 14 juillet, et la réévaluation se fait entre le 14 et le 20 juillet. Lorsque l’écart entre la note issue de la contestation et la note initiale est d’au plus 1,5 point, c’est la note issue de la contestation qui devient définitive ; au-delà de ce seuil intervient une troisième évaluation, à l’intérieur de la même fenêtre.
Le dernier effet est financier et il arrive avec une année scolaire de retard. La qualification définitive dans l’enseignement s’acquiert à compter du 1er septembre de l’année scolaire suivant celle de l’examen, et les droits salariaux courent à partir de la même date. Pour la session 2027, cela signifie le 1er septembre 2027, alors que la validation par arrêté du ministre s’achève le 13 août 2027, soit 19 jours plus tôt.
Une réserve mérite d’être lue d’emblée. Par son article 2, l’arrêté laisse à la commission nationale d’examen la possibilité de déplacer, en fonction du nombre de candidats inscrits à la session 2027, quatre des dates du calendrier : l’affichage des résultats initiaux, l’enregistrement des contestations, leur traitement et l’affichage des résultats définitifs. La date de l’épreuve écrite ne figure pas sur cette liste, de sorte que le 6 juillet 2027 est le seul repère que le candidat peut tenir pour ferme.
Ce qui change par rapport à la situation antérieure
La session précédente s’est déroulée sous l’arrêté du ministre de l’Éducation et de la Recherche n° 5.731/2025, publié au Journal officiel de la Roumanie n° 807 du 29 août 2025. La structure est identique à celle du nouveau calendrier : les mêmes douze positions, dans le même ordre, avec les mêmes formulations. Aucune activité n’a disparu et aucune ne s’est ajoutée. Ce qui a changé, ce sont les dates et la longueur des fenêtres.
Tout le calendrier s’est déplacé vers l’amont. L’inscription se refermait le 10 octobre 2025, elle se referme maintenant le 9 octobre 2026. L’épreuve écrite était le 14 juillet 2026, elle est désormais le 6 juillet 2027, huit jours plus tôt. Les résultats définitifs étaient affichés le 27 juillet 2026, ils le sont maintenant le 21 juillet 2027, six jours plus tôt. La validation s’achevait le 18 août 2026, elle s’achève maintenant le 13 août 2027, cinq jours plus tôt.
Les jours gagnés au début ont été dépensés à la fin. Le traitement des contestations disposait l’an dernier de 5 jours calendaires, entre le 22 et le 26 juillet 2026, soit seulement 3 jours ouvrables, puisque la fenêtre se refermait un dimanche. Il en compte maintenant 7 calendaires, entre le 14 et le 20 juillet 2027, soit 5 jours ouvrables, c’est-à-dire deux tiers de temps effectif de recorrection en plus. La validation des résultats passe de 20 à 23 jours calendaires, c’est-à-dire de 14 à 17 jours ouvrables.
Trois fenêtres se sont resserrées. Le complètement des dossiers et la validation des données de l’application passent de 14 à 13 jours calendaires, c’est-à-dire de 10 à 9 jours ouvrables. L’émission des décisions constituant les commissions passe de 10 à 9 jours. La transmission des tableaux nominatifs au ministère passe de 3 jours à 2. Restent inchangées la transmission des dossiers à l’inspection scolaire, 12 jours calendaires et 10 ouvrables les deux années, et l’enregistrement des contestations, deux jours.
Les inspections se sont rapprochées l’une de l’autre. La première avait pour échéance le 6 février 2026, elle a maintenant le 12 février 2027, soit une semaine de plus. La seconde avait pour échéance le 29 mai 2026, elle a maintenant le 28 mai 2027. L’intervalle entre les deux passe de 112 à 105 jours, et de la seconde inspection à l’épreuve écrite il reste 39 jours, contre 46 l’an dernier.
La publication, en revanche, est venue plus tard. L’arrêté de l’an dernier est paru le 29 août 2025, 42 jours avant la date limite d’inscription. Celui d’aujourd’hui est paru le 9 septembre 2026, 30 jours avant. Le chemin interne au ministère s’est allongé lui aussi : le rapport d’approbation portait l’an dernier le numéro 2.396/DGMCDRSIP et la date du 21 août 2025, l’arrêté a été signé six jours plus tard et publié deux jours après. Cette année, le rapport n° 3.245/DGMCDRSIP est daté du 31 août 2026, la signature est venue le 2 septembre, et la publication seulement le 9 septembre, une semaine après la signature. Le signataire a changé lui aussi : Daniel-Ovidiu David l’an dernier, Mihai Dimian cette année.
Avantages et inconvénients
Ce que cela améliore
- Aucune échéance ne tombe un week-end. L’an dernier, la fenêtre de traitement des contestations se refermait un dimanche, le 26 juillet 2026, ce qui faisait 3 jours ouvrables sur les 5 annoncés.
- Les contestations reçoivent 5 jours ouvrables de réévaluation au lieu de 3, et lorsqu’une troisième correction est nécessaire, elle doit tenir dans le même intervalle.
- Les deux échéances d’inspection tombent des jours de cours dans tous les départements, quelle que soit la semaine de vacances mobiles retenue en février 2027.
- La session se referme le 13 août 2027, 19 jours avant le 1er septembre, date à laquelle s’acquièrent la qualification définitive et les droits salariaux. L’an dernier, la marge était de 14 jours.
- La structure du calendrier n’a pas bougé d’un iota par rapport à 2026, si bien qu’un candidat qui se présente pour la deuxième fois reconnaît chaque étape.
Ce qui reste problématique
- De la publication à la date limite d’inscription, il n’y a que 30 jours, contre 42 l’an dernier, alors même que la structure de l’année scolaire était connue depuis le 16 février 2026.
- L’évaluation du portfolio n’a pas de position propre au calendrier, alors que sa note entre à la fois dans la moyenne éliminatoire et dans la formule de la note finale. Le seul repère est la fenêtre de complètement des dossiers.
- La vérification des dossiers et l’information des candidats partagent la même fenêtre, du 12 au 23 octobre 2026. Un dossier validé le 23 octobre même ne laisse plus un seul jour pour l’information.
- Les échéances des deux inspections sont écrites sans année, « jusqu’au 12 février » et « jusqu’au 28 mai ». L’année se déduit de l’en-tête de ligne, non du texte.
- Le complètement des dossiers perd un jour ouvrable, de 10 à 9, alors que c’est le dernier moment où une erreur d’inscription peut être réparée.
- Quatre des dates restent à la discrétion de la commission nationale d’examen, par l’article 2, sans aucun délai avant lequel le changement devrait être annoncé.
Conseils pratiques
- Déposez votre dossier à l’école quelques jours avant le 9 octobre 2026, et non le 9 même. L’échéance porte sur l’inscription auprès de l’établissement, et l’école doit encore porter le dossier à l’inspection scolaire dans la fenêtre du 12 au 23 octobre, par des personnes déléguées par la direction.
- Vérifiez que le dossier contient l’attestation faisant état de l’ancienneté d’enseignement effectif devant une classe, en qualité de personnel enseignant qualifié, à la date de l’inscription. C’est le document dont dépend la condition du stage d’une année scolaire, et un dossier rejeté signifie que les inspections n’ont plus lieu et que la session est perdue.
- Programmez la première inspection bien avant le 12 février 2027. Si l’inspection scolaire départementale place la semaine de vacances mobiles au début de la période du 15 février au 7 mars 2027, les derniers jours de cours avant l’échéance sont ceux du 8 au 12 février, et tout le monde s’y bouscule.
- Suivez votre moyenne de l’étape éliminatoire dès février : au moins 8 de moyenne entre les inspections et le portfolio, sans descendre sous 7 à chacun d’eux. Les notes des inspections de spécialité ne peuvent pas être contestées et ne valent que pour la session à laquelle vous vous êtes inscrit.
- Ne comptez pas sur l’étape éliminatoire pour relever la note finale. Dans la formule ND = (NI1 + NI2 + NP + 7NS) / 10, l’épreuve écrite pèse 7 sur 10, et le seuil de réussite est de 8.
- Si vous déposez une contestation le 13 ou le 14 juillet 2027, retenez que la note de la réévaluation devient définitive dès lors que l’écart avec la note initiale est d’au plus 1,5 point, en plus comme en moins. Elle peut descendre, pas seulement monter.
- Les chefs d’établissement et les inspecteurs chargés du développement des ressources humaines feraient bien de fixer leur propre calendrier de vérification des dossiers dans la première moitié de la fenêtre d’octobre. L’information des candidats doit elle aussi tenir avant le 23 octobre.
Questions fréquentes
Jusqu’à quand puis-je m’inscrire au definitivat de 2027 ?
Quand a lieu l’épreuve écrite et combien de temps dure-t-elle ?
Quand connaîtrai-je les résultats ?
Comment se calcule la note de l’examen ?
Que se passe-t-il si je ne réussis pas ?
Quand l’arrêté entre-t-il en vigueur ?
Les dates du calendrier peuvent-elles être déplacées ?
Quand ont lieu les inspections de spécialité ?
À partir de quelle date compte la qualification définitive obtenue en 2027 ?
Est-ce la dernière session organisée sous les anciennes règles ?
Analyse de la rédaction
Ce qui est intéressant, c’est la redistribution du temps. Toute la session s’est déplacée d’environ une semaine vers l’amont, et les jours gagnés ne se sont pas évaporés : le traitement des contestations passe de 3 à 5 jours ouvrables, la validation de 14 à 17. L’an dernier, la fenêtre de recorrection annoncée comme comptant 5 jours se refermait un dimanche, le 26 juillet 2026, si bien que les commissions disposaient effectivement de trois jours pour toutes les copies contestées du pays, y compris pour les cas où l’écart dépassait 1,5 point et appelait une troisième évaluation. Cette année, aucune échéance du calendrier ne tombe un week-end. C’est le seul changement de fond de cet arrêté, mais c’en est un qui se voit dans la qualité de la correction, et pas seulement dans le tableau.
La deuxième observation exige de placer le calendrier à côté de la structure de l’année scolaire, et pas seulement à côté du calendrier de l’an dernier. L’échéance de la première inspection, le 12 février 2027, coïncide exactement avec la première des trois dates auxquelles la troisième période de cours de l’arrêté n° 3.194/2026 peut s’achever : le vendredi 12 février, ou le 19, ou le 26 février 2027, selon la décision de chaque inspection scolaire. Le ministère a donc choisi le dénominateur commun le plus précoce, ce qui garantit que le 12 février est un jour de cours dans tous les départements. Le prix en est une inégalité pratique : dans les départements qui placent leur semaine de vacances mobiles à la fin de la période du 15 février au 7 mars, il reste jusqu’à deux semaines de cours, dans la seconde moitié de février, pendant lesquelles la première inspection ne peut plus se faire, alors même que l’école fonctionne. Une échéance écrite comme une règle, et non comme une date fixe, aurait réglé cela en une ligne.
De ce même chevauchement naît une ambiguïté dont l’arrêté hérite sans la créer. La méthodologie exige que la première inspection se fasse « pendant la première moitié de l’année scolaire », sans dire comment se compte cette moitié. Si l’on compte en semaines de cours, les 36 semaines de l’année 2026-2027 se partagent par le milieu autour du 5 février 2027, et l’échéance du 12 février la dépasse d’une semaine de cours. Si l’on compte de manière calendaire, l’année scolaire commence le 1er septembre 2026 et s’achève le 31 août 2027, le milieu tombe donc le 1er mars et l’échéance est largement à l’intérieur. C’est la seconde lecture qui s’appuie sur le texte de la structure de l’année scolaire, aussi ne traitons-nous pas cette différence comme un défaut de l’arrêté. Il reste tout de même un endroit où deux personnes de bonne foi peuvent compter différemment, et le remède se trouve dans la méthodologie, non ici.
La dernière observation porte sur l’horizon, non sur la session. L’arrêté est pris sur le fondement de l’article 248, alinéa (6) de la loi n° 198/2023, qui maintient l’examen sous les règles de la loi n° 1/2011 jusqu’à l’année scolaire 2027-2028 incluse. La session 2027 est donc l’avant-dernière sous l’ancien cadre. Pour un candidat qui échoue à l’épreuve écrite du 6 juillet 2027, cela signifie que, des deux présentations supplémentaires auxquelles il a droit, seule la première, celle de 2028, se déroulera à coup sûr sous les règles qu’il connaît ; la seconde tomberait dans une année pour laquelle rien de ce qui a été publié jusqu’ici ne dit comment l’examen est organisé ni ce qu’il advient des cinq ans dans lesquels tout le parcours doit tenir. Ce n’est pas un problème de cet arrêté, mais c’est exactement le genre de question que se pose quelqu’un qui bâtit son plan de carrière en octobre 2026.
Ce qui devrait changer
- La publication du calendrier avant le 1er juillet. La structure de l’année scolaire 2026-2027 était connue depuis le 16 février 2026, soit 205 jours avant cet arrêté, et la méthodologie n’a pas changé. Effet : les inspections et le dossier se planifient pendant l’été, et non dans les 30 jours qui séparent la publication de la date limite d’inscription.
- Une position propre pour l’évaluation du portfolio. La note du portfolio entre à la fois dans la condition d’accès à l’épreuve écrite et dans la formule de la note finale, mais elle n’a aucune date au calendrier. Effet : on sait jusqu’à quand le portfolio doit être remis et quand la note arrive, sans avoir à le déduire de la fenêtre de complètement des dossiers.
- La séparation de la vérification des dossiers et de l’information des candidats. Les deux tiennent aujourd’hui dans le même intervalle, du 12 au 23 octobre 2026. Effet : celui qui reçoit un dossier rejeté le dernier jour dispose tout de même d’un délai pour demander des explications, au lieu de l’apprendre après la fermeture de la fenêtre.
- L’inscription de l’année à chaque échéance de l’annexe. « Jusqu’au 12 février » et « jusqu’au 28 mai » apparaissent sans année, dans un tableau qui couvre deux années civiles. Effet : la ligne peut être citée et découpée seule, sans l’en-tête du tableau, comme elle finit d’ordinaire sur les sites des écoles.
- Le rattachement de l’échéance de la première inspection à la structure de l’année scolaire, et non à une date fixe. Une formulation du type « jusqu’au dernier jour de cours de la troisième période » suivrait la décision de chaque inspection scolaire. Effet : les départements qui choisissent des vacances mobiles plus tardives ne perdent plus deux semaines de cours utilisables.
- Un délai pour les changements que peut décider la commission nationale. L’article 2 lui donne le droit de déplacer quatre dates, mais ne dit pas jusqu’à quand. Effet : celui qui pose des congés pour les jours de contestation sait à temps si quelque chose change.
Texte original de l’acte normatif
Le texte ci-dessous est reproduit en roumain, la forme officielle de publication.
Le texte intégral, tel que publié au Journal officiel de la Roumanie
Journal officiel de la Roumanie n° 766 du 9 septembre 2026 16 pages PDF, 115 KB l'acte commence à la page 15
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Cet article a un caractère purement informatif et ne constitue pas un conseil juridique. Pour des situations concrètes, consultez un avocat ou un conseiller fiscal agréé.
