L’essentiel

  • À partir du 1er janvier 2027, les conducteurs titulaires d’un permis de catégorie B ou BE qui effectuent du transport routier international de marchandises pour compte d’autrui doivent détenir un certificat de formation professionnelle (CPP).
  • La formation dure au moins 5 jours, à raison d’au moins 7 heures par jour, l’examen comporte 30 questions à choix multiple en 30 minutes et le seuil de réussite est de 70 %. Le certificat coûte 200 lei et reste valable 5 ans.
  • Les cours commencent dès le 31 août 2026, dans les centres agréés par le ministère. L’examen peut se passer en roumain et en anglais.
Acte : Arrêté MTI n° 801/2026
Publié : Journal officiel de la Roumanie (Monitorul Oficial) n° 711 du 26 août 2026
Entrée en vigueur : 26 août 2026

Les chauffeurs de camionnette qui transportent des marchandises au-delà des frontières pour compte d’autrui entrent, au 1er janvier 2027, dans un régime d’attestation professionnelle dont ils étaient jusqu’ici exclus. L’arrêté du ministre des transports et des infrastructures par intérim n° 801/2026, publié au Journal officiel de la Roumanie n° 711 du 26 août 2026, fixe les conditions d’obtention du certificat de formation professionnelle, en abrégé CPP, et modifie quatre actes normatifs du domaine du transport routier. L’arrêté est pris sur le fondement de l’ordonnance du Gouvernement n° 5/2026, qui a modifié la loi sur les transports routiers, et complète la série de règles nouvelles pour les conducteurs professionnels, après celle qui a modifié le contrôle des camions transportant des marchandises dangereuses.

Jusqu’à présent, l’attestation professionnelle concernait les conducteurs de poids lourds, c’est-à-dire ceux qui conduisent des véhicules dont la masse maximale autorisée dépasse 3,5 tonnes et qui détiennent le certificat de qualification professionnelle, le CPI pour la qualification initiale et le CPC pour la formation continue. Les véhicules légers étaient restés en dehors du système.

Le nouveau certificat s’adresse aux titulaires d’un permis de catégorie B ou BE qui effectuent des opérations de transport routier international pour compte d’autrui. Les normes qui le régissent sont insérées dans l’arrêté du ministre des transports n° 1.214/2015, en tant qu’annexe nouvelle, numérotée 7^2.

Les effets concrets

Le premier effet est l’obligation elle-même. À partir du 1er janvier 2027, les conducteurs titulaires des permis des catégories B et BE qui font du transport routier international pour compte d’autrui doivent détenir le CPP. Sans lui, l’activité ne peut pas être exercée légalement.

Le deuxième effet est le calendrier de formation. Les cours peuvent commencer dès le 31 août 2026, il existe donc quatre mois de rodage avant que l’obligation ne devienne effective.

Le troisième effet concerne les centres. La formation se déroule dans les centres de formation et de perfectionnement professionnels agréés par le ministère pour les cours des conducteurs de transport de marchandises avec des véhicules de plus de 3,5 tonnes, qui utilisent pour le CPP les supports de cours dont ils disposent pour la catégorie CPC marchandises. Les formateurs sont ceux qui sont déjà agréés pour la formation des conducteurs.

Le quatrième effet est la structure du cours. Au moins 5 jours, à raison d’au moins 7 heures par jour, en présentiel ou par e-learning, la durée de formation en ligne ne pouvant dépasser 12 heures. La réussite du cours reste valable 12 mois ; celui qui ne réussit pas l’examen dans ce délai recommence le cours.

Le cinquième effet est l’examen. Il se passe sur ordinateur, dure 30 minutes et comporte 30 questions à choix multiple. Le candidat est admis s’il répond correctement à au moins 70 % d’entre elles. L’examen est organisé en langue roumaine et en langue anglaise.

Le sixième effet est le coût et le délai. Le tarif de délivrance du CPP est de 200 lei, le certificat est délivré en ligne par l’Autorité routière roumaine (ARR) dans les 15 jours suivant l’enregistrement de la demande, et sa validité est de 5 ans. Le renouvellement passe par les cours suivis durant la dernière année de validité, et le nouveau certificat prend effet le lendemain de l’expiration de l’ancien.

Le septième effet touche l’examen en général, et pas seulement le CPP. Les enregistrements du système de vidéosurveillance des salles d’examen ne peuvent être conservés plus de 60 jours, et les candidats qui ont été convoqués deux fois et ne se sont pas présentés ne peuvent être reconvoqués qu’après 3 mois calendaires à compter de la dernière convocation.

Le huitième effet concerne l’épreuve pratique. Les candidats la passent uniquement dans le département ou dans la municipalité de Bucarest où ils ont réussi l’épreuve théorique. Le repassage peut avoir lieu dans le département de la théorie ou dans celui de l’inscription. Le passage à un autre centre du même département n’est possible que sur demande adressée par le centre à l’Autorité routière roumaine, au moins 3 jours ouvrables avant l’examen.

Le neuvième effet vise les formateurs. Le tarif d’examen pour l’obtention ou le visa de l’attestation de formateur agréé est de 100 lei pour chaque épreuve passée, la preuve du paiement est présentée en original à la commission, et les membres de la commission sont rémunérés par l’Autorité routière roumaine sur ce tarif.

Le dixième effet est la numérisation. À partir du 1er janvier 2027, les demandes de CPI, de CPC et de certificat de transport de marchandises dangereuses ADR, ainsi que celles de carte de conducteur, de carte d’entreprise et de carte d’atelier, se déposent par enregistrement dans le système informatique de l’Autorité routière roumaine.

Ce qui change par rapport à la situation antérieure

Le premier changement est l’apparition d’un certificat qui n’existait pas. Le système d’attestation comptait le CPI, le CPC et l’ADR, tous liés au transport lourd ou aux marchandises dangereuses. Le CPP est le premier document de formation professionnelle conçu pour les conducteurs de véhicules légers en trafic international.

Le deuxième changement est qu’un formulaire reçoit de nouvelles rubriques. À l’annexe n° 5 aux Normes d’agrément des centres, approuvées par l’arrêté n° 1.212/2015, la formule « Subsemnatul/Subsemnata, ……………, având: » devient « Subsemnatul/Subsemnata, ……………, cu datele de contact: telefon ………………, e-mail …………………, având: », c’est-à-dire que le soussigné doit désormais indiquer aussi son téléphone et son adresse électronique.

Le troisième changement qualifie juridiquement l’examen. L’épreuve théorique se déroule indépendamment d’autres attributions et est expressément qualifiée d’activité relevant du domaine de l’enseignement, au sens de l’art. 462 al. (2) du Code administratif. La formulation compte pour le régime des incompatibilités et du cumul de fonctions des membres de la commission.

Le quatrième changement est la liste des documents pour l’examen. Le candidat présente sa pièce d’identité en original s’il est ressortissant roumain, le certificat d’enregistrement ou la carte de résidence s’il vient d’un État de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de Suisse, ou le titre de séjour s’il vient d’un autre État. S’y ajoutent le permis de conduire en original, le document de remplacement valant droit de circulation ou l’attestation certifiant que le permis a été déposé en vue de son échange.

Le cinquième changement est la restriction territoriale à l’épreuve pratique, jusqu’ici plus souple en pratique, désormais écrite explicitement, avec la procédure de dérogation et le délai de 3 jours ouvrables.

Ce qui ne change pas, c’est le programme. La formation au CPP suit le programme de l’annexe n° 2a à l’annexe n° 2 du même arrêté de 2015, c’est-à-dire la thématique déjà utilisée pour les conducteurs.

Avantages et inconvénients

Ce que cela améliore

  • Les conducteurs de véhicules légers qui font des courses internationales entrent dans un système de formation qui les contournait jusqu’ici.
  • Les quatre mois entre le 31 août 2026 et le 1er janvier 2027 laissent le temps de suivre les cours avant que l’obligation ne devienne effective.
  • Le certificat est délivré en ligne, en 15 jours, sans déplacement au guichet.
  • L’examen peut aussi se passer en anglais, ce qui aide les conducteurs étrangers qui travaillent pour des opérateurs roumains.
  • La limite de 60 jours pour la conservation des enregistrements vidéo des salles d’examen apporte une règle claire de protection des données là où il n’en existait aucune.
  • Le tarif de 100 lei par épreuve à l’examen de formateur et la règle de rémunération de la commission sur ce tarif rendent le circuit de l’argent transparent.

Ce qui reste problématique

  • Qui doit obtenir le certificat ne ressort pas clairement : les articles parlent des catégories B et BE, tandis que le modèle de certificat parle de véhicules entre 2,4 et 3,5 tonnes.
  • Le coût total pour un conducteur ne se limite pas aux 200 lei : le cours d’au moins 5 jours se paie à part, et l’arrêté ne plafonne pas le tarif des centres.
  • Cinq jours de cours, c’est une semaine pendant laquelle le conducteur ne travaille pas, un coût supporté par lui ou par son employeur.
  • La restriction qui rattache l’épreuve pratique au département de l’épreuve théorique complique la situation des conducteurs qui travaillent loin de leur domicile.
  • La reconvocation après 3 mois pour celui qui manque deux fois est une sanction sévère dans une profession au programme imprévisible.
  • L’arrêté ne dit pas ce qu’il advient de ceux qui obtiennent le certificat entre septembre et décembre 2026, c’est-à-dire avant que l’obligation ne naisse.

Conseils pratiques

  1. Si vous faites du transport international de marchandises pour compte d’autrui avec un permis B ou BE, commencez le cours dès l’automne. L’obligation s’active au 1er janvier 2027, et la réussite du cours n’est valable que 12 mois.
  2. Vérifiez que le centre auquel vous vous inscrivez est agréé par le ministère pour les cours des conducteurs de transport de marchandises. Seuls ces centres peuvent organiser la formation au CPP.
  3. Demandez d’emblée le programme complet : au moins 5 jours à raison d’au moins 7 heures. Un cours plus court ne vous donne pas le droit de vous présenter à l’examen.
  4. Si vous choisissez la formule e-learning, retenez le plafond : la durée de formation par programme informatique ne peut dépasser 12 heures.
  5. Préparez les documents en original pour le jour de l’examen. La pièce d’identité et le permis de conduire en copie ne suffisent pas à l’examen, même si les copies sont acceptées à l’inscription.
  6. Si le permis est déposé en vue de son échange, munissez-vous de l’attestation valable délivrée par l’autorité compétente. Elle est acceptée à la place du permis.
  7. Ne manquez pas deux convocations à l’examen. La troisième ne peut avoir lieu qu’après 3 mois calendaires à compter de la dernière.
  8. Passez l’épreuve pratique dans le département où vous avez réussi la théorie. Si vous avez besoin d’un autre centre du même département, demandez au centre de transmettre la demande à l’Autorité routière roumaine au moins 3 jours ouvrables avant l’examen.
  9. Entamez le renouvellement durant la dernière année de validité du certificat. Le nouveau CPP court à partir du lendemain de l’expiration de l’ancien, vous ne perdez donc pas de jours d’activité.

Questions fréquentes

Qui doit détenir le certificat de formation professionnelle ?
Les conducteurs titulaires des permis de conduire des catégories B et BE qui effectuent des opérations de transport routier international de marchandises pour compte d’autrui. L’obligation commence au 1er janvier 2027.
À partir de quand les cours peuvent-ils avoir lieu ?
À partir du 31 août 2026, dans les centres de formation et de perfectionnement professionnels agréés par le ministère des transports et des infrastructures.
Combien de temps dure le cours ?
Au moins 5 jours, à raison d’au moins 7 heures par jour. Par e-learning, la durée de formation ne peut dépasser 12 heures.
À quoi ressemble l’examen ?
Il se passe sur ordinateur, dure 30 minutes et comporte 30 questions à choix multiple. Il est réussi avec au moins 70 % de réponses correctes. Il peut être passé en roumain ou en anglais.
Combien coûte le certificat ?
Le tarif de délivrance est de 200 lei. Le coût du cours auprès du centre de formation se paie à part et n’est pas fixé par l’arrêté.
Quelle est sa durée de validité ?
Cinq ans. Le renouvellement passe par les cours suivis durant la dernière année de validité et par la réussite de l’examen, et le nouveau certificat prend effet le lendemain de l’expiration de l’ancien.
Dans quel délai le reçoit-on ?
Dans les 15 jours suivant la date d’enregistrement de la demande auprès de l’Autorité routière roumaine. Il est délivré en ligne.
Qu’est-ce qui change pour la carte de tachygraphe ?
À partir du 1er janvier 2027, les demandes de carte de conducteur, de carte d’entreprise et de carte d’atelier se déposent par enregistrement dans le système informatique de l’Autorité routière roumaine, tout comme celles de CPI, de CPC et d’ADR.
Que se passe-t-il si je manque l’examen ?
Les candidats convoqués à deux sessions d’examen qui ne s’y sont pas présentés ne peuvent être reconvoqués qu’après 3 mois calendaires à compter de la date de la dernière convocation.

Erreurs et incohérences dans le texte publié

  • Le champ d’application ne se referme pas : la catégorie de permis dans les articles, le tonnage sur le certificat. L’art. I al. (4) de l’arrêté et l’art. 1er al. (1) des normes de l’annexe définissent l’obligation par la catégorie du permis, B et BE, et par la nature du transport, international et pour compte d’autrui, sans aucun seuil de masse. Or le modèle de certificat annexé aux normes atteste la formation « pentru conducătorii auto care efectuează transport rutier contra cost de mărfuri în trafic internațional cu vehicule având masa maximă autorizată între 2,4 și 3,5 tone », c’est-à-dire pour les conducteurs qui effectuent du transport routier de marchandises pour compte d’autrui en trafic international avec des véhicules dont la masse maximale autorisée se situe entre 2,4 et 3,5 tonnes. Un conducteur titulaire d’un permis de catégorie B qui fait du transport international pour compte d’autrui avec un véhicule de 2 tonnes tombe sous l’obligation de l’art. I al. (4), mais reçoit un document qui certifie la formation pour une catégorie de véhicules dans laquelle il n’entre pas. L’acte ne permet pas d’établir si l’obligation vise tous les titulaires de B et de BE ou seulement ceux qui conduisent des véhicules entre 2,4 et 3,5 tonnes.
  • Un même certificat, deux dénominations, art. I al. (3). L’alinéa dispose que « Pregătirea conducătorilor auto în vederea obținerii certificatului de calificare profesională (CPP) », c’est-à-dire la formation des conducteurs en vue de l’obtention du certificat de qualification professionnelle (CPP). Or, dans l’intitulé de l’arrêté, à l’art. I al. (1), (2) et (4) et dans tout le corps des normes de l’annexe, le CPP est le certificat de formation professionnelle. « Certificat de calificare profesională », le certificat de qualification professionnelle, est la dénomination de deux autres documents régis par les mêmes normes, le CPI et le CPC, invoqués comme tels à l’art. V al. (1) du même arrêté. L’alinéa (3) est le seul à établir qui dispense les cours, de sorte que la confusion de dénomination tombe précisément sur la norme qui désigne les formateurs compétents.

Analyse de la rédaction

L’arrêté comble un vide réel. Le transport international par véhicules légers a fortement progressé ces dernières années précisément parce qu’il était moins réglementé que le transport lourd, et ses conducteurs ne passaient par aucune forme de formation obligatoire. Un cours de cinq jours et un examen à choix multiple ne transforment pas un coursier en professionnel, mais ils introduisent un seuil minimal là où il n’en existait aucun. Les détails administratifs sont bien pensés : la délivrance en ligne, le délai de 15 jours, l’examen aussi en anglais, le plafond de 60 jours pour les enregistrements vidéo des salles d’examen.

La faiblesse de l’acte est qu’il ne dit pas clairement à qui il s’adresse. Les articles définissent l’obligation par la catégorie du permis, tandis que le certificat la définit par la masse du véhicule, entre 2,4 et 3,5 tonnes. Les deux critères ne se recouvrent pas : avec un permis de catégorie B, on conduit aussi des véhicules d’une tonne. Un opérateur qui doit décider en septembre lequel de ses salariés part en formation ne trouve pas la réponse dans le texte, et de cette réponse dépend sa capacité à faire encore des courses à partir de janvier.

La deuxième faiblesse est économique. Les 200 lei sont le tarif de délivrance, non le coût réel. Le cours d’au moins cinq jours se paie à part, à un prix que l’arrêté n’aborde pas, et s’y ajoute une semaine sans travail. Pour un conducteur indépendant qui fait des courses avec une camionnette, la somme peut dépasser plusieurs fois le tarif officiel, et l’arrêté ne prévoit ni échelonnement, ni parcours de formation plus court pour ceux qui ont de l’ancienneté.

La manière dont les centres sont désignés mérite elle aussi d’être relevée. La formation à un certificat destiné aux véhicules légers se déroule dans les centres agréés pour les cours des conducteurs de plus de 3,5 tonnes, avec les supports de cours du CPC marchandises. La solution a sa logique, puisque l’infrastructure existe déjà, mais elle signifie qu’un conducteur de véhicule léger apprend dans un matériel écrit pour le camion.

Ce qui devrait changer

  • Un critère d’application unique, inscrit dans l’article qui crée l’obligation. Soit la catégorie du permis, soit la masse du véhicule, pas les deux à des endroits différents. Cela donnerait aux opérateurs une réponse vérifiable à la question de savoir qui part en formation, quatre mois avant l’échéance.
  • La correction de la dénomination du certificat à l’art. I al. (3). Cela supprimerait le seul endroit où la norme qui désigne les formateurs semble parler d’un document autre que celui que l’arrêté régit.
  • Un plafond ou une grille de tarifs pour le cours de formation. Cela rendrait prévisible le coût total pour un conducteur indépendant, là où seul le tarif de délivrance est connu aujourd’hui, c’est-à-dire la plus petite part.
  • Un programme propre aux véhicules légers, à la place du support CPC marchandises. Cela remplacerait un matériel écrit pour les camions de gros tonnage par un matériel adapté aux courses internationales en camionnette, qui relèvent d’un autre régime de temps de conduite et d’un autre type de marchandises.
  • Une règle de transition pour les certificats obtenus entre le 31 août et le 31 décembre 2026. Cela confirmerait expressément que ceux qui se forment tôt ne perdent rien et que les cinq ans de validité courent à compter de la délivrance, et non de la date à laquelle l’obligation devient effective.
  • Une exception motivée au délai de 3 mois pour la reconvocation. Une course internationale non planifiée n’est pas une absence par négligence, et une attestation de l’employeur permettrait de distinguer les deux situations.

Texte original de l’acte normatif

Le texte ci-dessous est reproduit en roumain, la forme officielle de publication.

Le texte intégral, tel que publié au Journal officiel de la Roumanie

Journal officiel de la Roumanie n° 711 du 26 août 2026 16 pages PDF, 126 KB l'acte commence à la page 4

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Cet article a un caractère purement informatif et ne constitue pas un conseil juridique. Pour des situations concrètes, consultez un avocat ou un conseiller fiscal agréé.