L’essentiel

  • Le Gouvernement a approuvé la méthodologie selon laquelle les agents de l’ANAF recevront des récompenses financières annuelles : trois salaires de base au maximum au niveau 1, deux au niveau 2 et un au niveau 3, en fonction de l’activité exercée.
  • Le niveau 1, le mieux payé, couvre l’antifraude, l’exécution forcée, la gestion des risques de non-conformité, la mise en jeu de la responsabilité patrimoniale et le suivi des recettes. Le contrôle fiscal reste au niveau 2.
  • La décision entre en vigueur le 1er janvier 2027, la première année évaluée est 2027 et le paiement intervient l’année suivant l’année de référence : les premiers versements arriveront donc en 2028.
Acte : Décision du Gouvernement n° 685/2026
Publié : Journal officiel de la Roumanie (Monitorul Oficial) n° 731 du 31 août 2026
Entrée en vigueur : 1er janvier 2027

Le système par lequel les agents du fisc seront payés en fonction de ce qu’ils collectent a, depuis le 31 août 2026, ses règles écrites. La décision du Gouvernement n° 685/2026, publiée au Journal officiel de la Roumanie n° 731 du 31 août 2026, approuve la méthodologie d’établissement des indicateurs clés de performance et le mécanisme d’octroi des récompenses financières annuelles au personnel de l’Agence nationale d’administration fiscale. C’est l’acte d’application de la loi n° 164/2026, qui a institué le mécanisme de récompense de la performance pour le personnel de l’administration fiscale et douanière, publiée le 5 août 2026.

La loi avait fixé les principes et le plafond, mais avait laissé au Gouvernement tout ce qui relevait de l’application : comment les indicateurs sont établis, qui est éligible, combien reçoit chaque catégorie de personnel et comment le paiement est effectué. La décision répond à ces questions pour l’ANAF. Pour l’Autorité douanière roumaine, que la même loi vise également, la décision correspondante n’a pas encore été publiée.

Le mécanisme comporte trois étages. Le ministre des finances approuve chaque année, par arrêté, les indicateurs clés de performance, sur la base des propositions de l’ANAF. Les structures de l’agence, des directions générales jusqu’aux unités fiscales communales, sont évaluées d’après ces indicateurs, et le degré de réalisation est calculé comme une moyenne pondérée. Ensuite, les responsables des structures proposent nominativement le personnel qui reçoit la récompense, et le président de l’ANAF l’approuve par décision.

Les effets concrets

Le premier effet est que la somme qu’un agent peut recevoir dépend de ce qu’il fait, non de la qualité avec laquelle il le fait. Les trois niveaux de récompense sont définis par des listes d’activités, non par la performance individuelle. Au niveau 1, avec trois salaires de base au maximum, entrent la gestion des risques de non-conformité fiscale, l’antifraude fiscale, l’exécution forcée, la délivrance des accords préalables en matière de prix et le règlement des procédures amiables, la mise en jeu de la responsabilité patrimoniale, la gestion de l’information, le suivi par redevable, le registre des contribuables et le suivi des recettes. Au niveau 2, avec deux salaires au maximum, entrent l’exécution forcée pour les cas particuliers, le contrôle fiscal, la vérification de la situation fiscale personnelle, l’activité juridique autre que celle du niveau 1 et la gestion des ressources humaines. Au niveau 3, avec un salaire au maximum, entre tout le reste.

Le deuxième effet est la conditionnalité. La récompense n’est accordée que si le programme d’encaissements fixé par le ministère des Finances est atteint et seulement après validation du degré de réalisation des indicateurs de la structure. L’agent doit avoir eu des rapports de service ou de travail actifs durant l’année de référence, avoir contribué à la réalisation des indicateurs de la structure, ne pas avoir de manquements constatés aux normes d’intégrité et ne pas se trouver dans une situation d’exclusion prévue par la loi. Celui qui n’a travaillé qu’une partie de l’année reçoit un montant proportionnel à la période travaillée.

Le troisième effet est une limite inscrite dans la loi, non dans la décision : le total des récompenses versées au cours d’une année civile ne peut pas dépasser 12 % des sommes prévues pour les dépenses de salaires de base dans le budget approuvé de l’agence.

Le quatrième effet concerne les contribuables. L’art. 4 al. (3) de la méthodologie impose que les indicateurs ne conduisent pas à des comportements abusifs, à des contrôles injustifiés, à une atteinte disproportionnée aux contribuables ou aux opérateurs économiques, ni à la réduction des droits des personnes soumises aux activités fiscales. C’est la seule protection explicite contre l’effet prévisible d’un système qui lie le revenu du fonctionnaire aux sommes collectées.

Ce qui change par rapport à la situation antérieure

Jusqu’à la loi n° 164/2026, les primes du personnel de l’ANAF étaient régies par l’art. VIII de l’ordonnance d’urgence du Gouvernement n° 132/2024, texte que la loi a abrogé. Le nouveau système sépare deux choses qui étaient auparavant réunies : la récompense annuelle, liée aux indicateurs de la structure, et la prime pour performance exceptionnelle, liée à des dossiers individuels de forte valeur.

La décision publiée aujourd’hui ne régit que la première composante. Les primes financières pour constatations, prévues à l’art. 6 de la loi n° 164/2026, sont accordées séparément, par décision du président de l’ANAF, pour les cas où les titres exécutoires devenus définitifs et effectivement encaissés dépassent l’équivalent en lei d’un million d’euros, dans la limite de 3 % des sommes ainsi recouvrées.

La base de calcul de l’éligibilité change également. La loi lie la récompense au résultat de l’évaluation annuelle des performances professionnelles individuelles et prévoit qu’à l’inverse, le personnel qui n’atteint pas les indicateurs et obtient la mention « satisfaisant » subit une réduction de ses droits salariaux, dans les conditions de l’art. 485 al. (7) lettre c) du Code administratif. Le mécanisme de cette réduction devait être approuvé, selon l’art. 5 de la loi, lui aussi par décision du Gouvernement, dans le même délai de 90 jours. La décision n° 685/2026 ne le contient pas, et la méthodologie précise expressément, à l’art. 1 al. (2), qu’elle n’affecte pas le régime juridique de l’évaluation annuelle.

Enfin, l’horizon temporel change. L’art. 16 de la méthodologie précise que le mécanisme vise l’activité exercée à compter de l’année de référence 2027, et l’art. 14 al. (2) prévoit que le paiement intervient au cours de l’année suivant l’année de référence. La première récompense accordée sur la base de ce système sera donc versée en 2028, pour le travail de 2027.

Avantages et inconvénients

Ce que cela améliore

  • Il existe, pour la première fois, une liste publique des activités relevant de chaque niveau de récompense : un agent peut donc savoir à l’avance quel est le maximum auquel il a droit.
  • La méthodologie interdit expressément les indicateurs qui conduiraient à des contrôles injustifiés ou à une atteinte disproportionnée aux contribuables.
  • La récompense est conditionnée à la réalisation du programme d’encaissements de l’agence tout entière, et pas seulement à la performance d’une structure : elle ne peut donc pas être versée une année où la cible nationale n’a pas été atteinte.
  • Les indicateurs se mesurent, en règle générale, sur les données des systèmes informatiques mis à disposition par le Centre national pour l’information financière, donc sur des sources vérifiables et non sur des auto-évaluations.
  • La proposition de chaque structure doit contenir la contribution individuelle de chaque agent à la réalisation des indicateurs : la décision laisse donc une trace écrite.

Ce qui reste problématique

  • Le niveau de récompense dépend de l’activité inscrite dans la fiche de poste, non du résultat individuel : deux agents ayant la même performance peuvent donc recevoir des sommes du simple au triple.
  • Les indicateurs clés de performance ne figurent pas dans la décision ; ils sont approuvés chaque année par arrêté du ministre des finances, si bien que la partie qui décide effectivement qui touche de l’argent reste en dehors de l’acte public débattu aujourd’hui.
  • La méthodologie ne prévoit aucune voie de recours pour l’agent qui n’est pas proposé par le responsable de sa structure.
  • Le plafond de 12 % des dépenses de salaires de base ne peut pas couvrir les maximums : il équivaut à environ 1,44 salaire mensuel par agent et par an, alors que le seul niveau 1 en promet trois.
  • La décision ne couvre que l’ANAF. Pour l’Autorité douanière roumaine, visée par la même loi, la décision correspondante manque, et le délai légal expire le 3 novembre 2026.

Conseils pratiques

  1. Si vous travaillez à l’ANAF, vérifiez dans laquelle des listes des art. 8, 9 et 10 se range l’activité que vous exercez effectivement. Le niveau est attaché à l’activité, et l’écart entre le niveau 1 et le niveau 3 est de deux salaires de base.
  2. Retenez que la première récompense sera versée en 2028, pour l’année de référence 2027. L’activité de 2026 n’entre pas dans ce mécanisme.
  3. Suivez la décision du président de l’ANAF relative au circuit interne des propositions, au mode de vérification et au suivi des récompenses. L’art. 3 de la décision l’impose dans un délai de 90 jours, et c’est elle qui contiendra la procédure que vous suivrez concrètement.
  4. Conservez les preuves de votre contribution individuelle aux indicateurs de la structure. La proposition du responsable doit comporter expressément cet élément, à côté du degré de réalisation des indicateurs et de la confirmation de l’absence de situations d’exclusion.
  5. Si vous n’avez travaillé qu’une partie de l’année de référence, demandez le calcul proportionnel à la période effectivement travaillée. Il est prévu à l’art. 6 al. (2), à condition que les autres conditions d’éligibilité soient remplies.
  6. Si vous êtes contribuable et que vous estimez avoir subi un contrôle injustifié, invoquez l’art. 4 al. (3) de la méthodologie. L’interdiction des indicateurs produisant de tels comportements est écrite dans l’acte et peut être utilisée dans un recours administratif.

Questions fréquentes

Combien peut recevoir un agent de l’ANAF ?
Trois salaires de base au maximum au niveau 1, deux au maximum au niveau 2 et un salaire au maximum au niveau 3, une seule fois par an. Ce sont des maximums, non des sommes garanties, et le total versé au cours d’une année ne peut pas dépasser 12 % des dépenses de salaires de base du budget approuvé de l’agence.
Qui relève du niveau 1 ?
Le personnel d’exécution et d’encadrement qui exerce ou coordonne la gestion des risques de non-conformité fiscale, l’antifraude fiscale, l’exécution forcée, la délivrance d’accords préalables en matière de prix et le règlement des procédures amiables, la mise en jeu de la responsabilité patrimoniale, la gestion de l’information, le suivi par redevable, le registre des contribuables et le suivi des recettes.
À quel niveau se trouve le contrôle fiscal ?
Au niveau 2, c’est-à-dire deux salaires de base au maximum, aux côtés de l’exécution forcée pour les cas particuliers, de la vérification de la situation fiscale personnelle, de l’activité juridique autre que la mise en jeu de la responsabilité patrimoniale, et de la gestion des ressources humaines et de la formation professionnelle.
Quand les premiers versements interviennent-ils ?
En 2028. La décision entre en vigueur le 1er janvier 2027, le mécanisme vise l’activité de l’année de référence 2027, et le paiement intervient au cours de l’année suivant l’année de référence.
Que se passe-t-il si j’ai été sanctionné disciplinairement ?
Vous ne recevez pas la récompense. L’art. 4 lettre b) de la loi n° 164/2026 exclut l’agent sanctionné disciplinairement au cours de l’année pour laquelle les récompenses sont accordées, et l’art. 6 al. (1) lettre e) de la méthodologie renvoie aux situations d’exclusion prévues par la loi.
La récompense devient-elle un droit salarial permanent ?
Non. L’art. 1 al. (2) de la méthodologie dit expressément qu’aucun droit salarial permanent n’est institué et que le régime juridique de l’évaluation annuelle, de la responsabilité disciplinaire, des incompatibilités, des conflits d’intérêts ou des procédures d’intégrité n’est pas affecté.
Cela s’applique-t-il aussi aux douaniers ?
La loi n° 164/2026 couvre aussi bien l’Agence nationale d’administration fiscale que l’Autorité douanière roumaine, mais la décision publiée aujourd’hui ne concerne que l’ANAF. Pour l’Autorité douanière roumaine, une décision distincte est nécessaire, et le délai de 90 jours prévu par l’art. 5 de la loi expire le 3 novembre 2026.
Que sont les primes pour constatations, prévues séparément ?
Une composante distincte, régie par l’art. 6 de la loi n° 164/2026, pour les cas de performance exceptionnelle dans lesquels les titres exécutoires devenus définitifs et effectivement encaissés dépassent l’équivalent en lei d’un million d’euros. Elle est accordée une seule fois par dossier, par décision du président de l’agence, dans la limite de 3 % des sommes recouvrées, et elle ne fait pas l’objet de la présente décision.

Erreurs et incohérences dans le texte publié

  • L’art. 3 impose un délai qui commence à courir avant que la décision n’existe juridiquement. L’art. 3 oblige le président de l’ANAF à prendre la décision relative au circuit interne des propositions « dans un délai de 90 jours à compter de la publication de la présente décision au Journal officiel de la Roumanie, Partie I », soit au plus tard le 29 novembre 2026. Or l’art. 4 prévoit que « les dispositions de la présente décision entrent en vigueur le 1er janvier 2027 », sans aucune dérogation pour l’art. 3. Il en résulte trois lectures possibles, avec des échéances différentes : la décision du président est due le 29 novembre 2026, alors que la norme qui l’impose ne produit pas encore d’effets ; elle est due le 1er janvier 2027, date à laquelle l’art. 3 entre en vigueur avec un délai déjà consommé ; ou le délai de 90 jours court à compter du 1er janvier 2027, avec une échéance au 1er avril 2027. La conséquence pratique est qu’il est impossible d’établir si et quand le président de l’agence est en retard.
  • L’art. 6 al. (1) lettre c) exige deux mentions simultanément, alors qu’une évaluation annuelle n’en attribue qu’une seule. Le texte conditionne la récompense au fait que l’agent « a obtenu, à l’évaluation annuelle des performances professionnelles individuelles, la mention très bien et la mention bien », et la partie introductive de l’alinéa exige que toutes les conditions des lettres a) à e) soient remplies cumulativement. Lu à la lettre, personne ne peut remplir cette condition, puisque l’évaluation annuelle ne produit qu’une seule mention. L’intention ressort de l’acte supérieur : l’art. 4 lettre c) de la loi n° 164/2026 n’exclut de la récompense que l’agent ayant obtenu la mention « satisfaisant » ou « insatisfaisant », de sorte que les deux mentions supérieures ouvrent droit à la récompense. La conjonction employée dans la décision devrait être « ou ».

Analyse de la rédaction

Le problème que l’acte règle est ancien : l’administration fiscale perd des agents au profit du secteur privé, et les salaires de base ne peuvent pas être augmentés de façon sélective. Un mécanisme de récompense lié à des indicateurs permet de payer davantage là où le travail rapporte de l’argent au budget, sans toucher à la grille de rémunération. Le choix de rattacher les niveaux à des activités, et non à des personnes, a lui aussi sa logique : il élimine la discussion sur le favoritisme au niveau individuel et la déplace au niveau de la structure.

L’arithmétique du plafond dit cependant que les trois niveaux ne peuvent pas fonctionner simultanément au maximum. Le plafond de l’art. 2 de la loi n° 164/2026 est de 12 % des dépenses de salaires de base d’une année. Comme une année compte douze salaires de base, 12 % représentent l’équivalent de 1,44 salaire mensuel par agent, en moyenne. Le niveau 1 en promet trois, le niveau 2 en promet deux, le niveau 3 en promet un. Si tous les agents relevaient du niveau 3, le fonds serait excédentaire de 44 %. Si tous relevaient du niveau 1, le fonds couvrirait moins de la moitié des agents. Autrement dit, les maximums des art. 8, 9 et 10 ne sont pas des promesses, mais des limites supérieures qui ne seront atteintes que pour une partie du personnel, et la méthodologie ne dit pas qui arbitre la répartition entre structures lorsque les propositions dépassent le fonds.

La deuxième observation porte sur ce qui manque au paquet d’application. L’art. 5 de la loi n° 164/2026 exige trois choses par décision du Gouvernement : le mécanisme de récompense de l’art. 1 al. (1), le mécanisme de réduction des droits salariaux de l’art. 3 al. (2), pour la mention « satisfaisant », ainsi que la méthodologie et les critères. Le délai, 90 jours à compter de la publication de la loi, expire le 3 novembre 2026. La décision n° 685/2026 couvre la récompense, et seulement pour l’ANAF. Restent non couverts le mécanisme de sanction salariale et toute l’application pour l’Autorité douanière roumaine. Autrement dit, deux mois après la loi, la partie qui donne de l’argent a été approuvée la première, et la partie qui en retire ne l’a pas été du tout.

La troisième observation concerne le calendrier, inhabituellement long pour un acte de ce type. La loi a été publiée le 5 août 2026, la décision le 31 août 2026, toutes deux entrent en vigueur le 1er janvier 2027, la première année évaluée est 2027 et le paiement intervient l’année suivante. Entre la publication de la loi et le premier leu versé, il s’écoule presque deux ans. Pour un mécanisme dont le but déclaré est le renforcement de la capacité administrative et la fidélisation du personnel, le retard compte : l’effet sur la décision d’un agent de rester ne se produit qu’une fois l’argent devenu prévisible, et cette prévisibilité dépend de l’arrêté annuel du ministre des finances, qui n’a pas encore été pris, pas même pour 2027.

Ce qui devrait changer

  • Une dérogation expresse pour l’art. 3, ou le report du délai à une date calculée à partir du 1er janvier 2027. Cela lèverait l’ambiguïté signalée plus haut et dirait clairement si la décision du président de l’ANAF doit exister avant ou après l’entrée en vigueur de la méthodologie qu’elle détaille.
  • Une règle de répartition du fonds entre les niveaux. Le plafond de 12 % est la seule limite, et les propositions viennent des responsables des structures. Sans clé de répartition, les structures qui proposent les premières consomment le fonds, et celles qui sont évaluées plus tard restent avec des maximums théoriques.
  • Une voie de recours pour l’agent non proposé. La méthodologie détaille le contenu de la proposition, mais ne dit rien de ce que peut faire une personne qui remplit toutes les conditions de l’art. 6 et n’y figure pourtant pas. Un délai de contestation devant le supérieur hiérarchique transformerait une décision discrétionnaire en une décision vérifiable.
  • La publication des indicateurs clés de performance en même temps que l’arrêté du ministre. Ce sont eux qui décident effectivement qui touche de l’argent et combien, et l’art. 4 al. (3) leur impose des limites de fond, dont l’interdiction de générer des contrôles injustifiés. Leur publication rendrait précisément cette interdiction vérifiable.
  • La publication annuelle des sommes versées, par structure et par niveau. Elle montrerait si le mécanisme différencie réellement ou si les maximums se répartissent uniformément, et elle permettrait de comparer le coût à la hausse des encaissements, c’est-à-dire exactement le rapport que la loi invoque comme justification.

Texte original de l’acte normatif

Le texte ci-dessous est reproduit en roumain, la forme officielle de publication.

Le texte intégral, tel que publié au Journal officiel de la Roumanie

Journal officiel de la Roumanie n° 731 du 31 août 2026 8 pages PDF, 75 KB l'acte commence à la page 2

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Cet article a un caractère purement informatif et ne constitue pas un conseil juridique. Pour des situations concrètes, consultez un avocat ou un conseiller fiscal agréé.