L’essentiel

  • Les débiteurs qui demandent une médiation avec le fisc avant que l’exécution forcée n’aille plus loin peuvent participer à la réunion par visioconférence, sur la plateforme du ministère des Finances et de l’ANAF, et non plus seulement au guichet.
  • L’option pour la formule en ligne s’exerce dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de l’avis et uniquement par l’espace privé virtuel (SPV). Celui qui laisse passer ce délai garde la réunion en présentiel.
  • La procédure de médiation compte désormais six formulaires au lieu de trois : deux avis d’organisation, deux avis de report, plus la notification et le procès-verbal qui existaient depuis 2019.
Acte : Arrêté ANAF n° 992/2026
Publié : Journal officiel de la Roumanie (Monitorul Oficial) n° 734 du 1er septembre 2026
Entrée en vigueur : 1er septembre 2026

La discussion par laquelle un débiteur tente d’arrêter l’exécution forcée peut désormais se tenir par visioconférence. L’arrêté du président de l’ANAF n° 992/2026, publié au Journal officiel de la Roumanie n° 734 du 1er septembre 2026, réécrit la procédure de médiation approuvée en 2019 et la raccorde à la plateforme de visioconférence du ministère des Finances. La médiation est l’institution prévue à l’art. 230^1 du Code de procédure fiscale, le même code qui doit être republié avec ses articles renumérotés, de sorte que le numéro de l’article changera, mais la procédure restera la même. Une autre procédure dans les rapports avec le fisc a changé à la même période : l’arrêté MF n° 1.128/2026 réécrit la décision fiscale anticipée.

La médiation fonctionne ainsi : une fois la mise en demeure reçue, le débiteur dispose de 15 jours pour déposer une notification annonçant qu’il souhaite discuter. À partir de ce moment, l’exécution forcée est suspendue pour les sommes figurant dans la mise en demeure, et l’organe fiscal a deux jours au plus pour l’informer de la date de la réunion. Celle-ci doit avoir lieu dans les 10 jours suivant la réception de la notification. Deux points sont examinés : si les sommes de la mise en demeure sont exactes et si le débiteur peut obtenir un échelonnement ou une autre facilité de paiement.

Jusqu’au 1er septembre 2026, tout cela se passait au guichet. L’arrêté n° 992/2026 ajoute la voie en ligne, dans les conditions fixées par l’arrêté du président de l’ANAF n° 705/2026, celui qui a approuvé en juin la procédure des réunions tenues sur la plateforme de visioconférence du ministère des Finances et de l’ANAF. L’arrêté actuel a été signé le 14 août 2026 par Adrian Nicușor Nica et a reçu l’avis conforme du ministère des Finances par la lettre n° 797.604 du 21 juillet 2026.

Les effets concrets

La même solution a été portée dans le contrôle fiscal, mais le délai n’y figure plus : l’audition dans la vérification documentaire peut se tenir en visioconférence.

Le premier effet est qu’un débiteur soumis à l’exécution forcée peut participer à la médiation sans se déplacer. L’avis qu’il reçoit lui indique que la procédure peut se dérouler au siège de l’institution ou par la plateforme de visioconférence, et lui laisse 2 jours ouvrables à compter de sa réception pour choisir la voie en ligne. Le choix se fait depuis la rubrique dédiée de l’espace privé virtuel, où le débiteur renseigne les données des personnes qui participent et, le cas échéant, dépose la procuration signée électroniquement par le représentant légal. Les règles de la réunion et le lien d’accès arrivent ensuite, toujours par l’espace privé virtuel.

Le deuxième effet porte sur le dépôt de la notification de médiation. Le nouvel al. (1^1) de l’art. 1 de la procédure dit explicitement que la notification est déposée par l’espace privé virtuel par les personnes qui ont l’obligation légale de communiquer de cette façon, les autres pouvant la déposer au siège de l’organe fiscal ou l’envoyer par la poste. La règle existait en pratique ; elle est désormais écrite dans la procédure.

Le troisième effet est l’apparition du report comme acte formel. Jusqu’à présent, le débiteur qui ne pouvait pas se présenter à la date fixée appelait l’organe fiscal et convenait d’une autre date. À partir du 1er septembre, la nouvelle date est communiquée par un avis de report, qui dispose de son propre formulaire, en deux versions : l’une pour la réunion susceptible de se tenir en ligne, l’autre pour celle qui se tient au siège de l’organe fiscal. Le délai de 10 jours à compter de la réception de la notification reste la limite, quel que soit le nombre de reports.

Le quatrième effet est une trace écrite supplémentaire pour les médiations en ligne. Le nouvel al. (11^1) de l’art. 3 oblige l’organe d’exécution forcée à joindre le compte rendu de la réunion au procès-verbal sur le résultat de la médiation, lorsque la discussion s’est tenue par visioconférence. Aucune obligation de ce genre n’existe pour la médiation en présentiel.

Le cinquième effet tient à la communication du procès-verbal. Le texte de 2019 disait qu’un exemplaire « se înmânează debitorului », est remis au débiteur. La nouvelle formule dit « se înmânează/se comunică debitorului, după caz », est remis ou notifié au débiteur selon le cas, ce qui était nécessaire : lors d’une réunion en ligne, personne n’est là pour remettre quoi que ce soit.

Ce qui change par rapport à la situation antérieure

L’arrêté de 2019 comportait quatre annexes : la procédure et trois formulaires, à savoir la notification de médiation, l’avis d’organisation de la réunion et le procès-verbal. L’arrêté actuel porte le nombre d’annexes à sept et celui des formulaires de trois à six. Les trois nouveaux formulaires sont l’avis d’organisation de la médiation au siège de l’organe fiscal, l’avis de report et l’avis de report de la médiation au siège de l’organe fiscal.

Le formulaire d’avis de 2019 change du tout au tout. L’ancienne version convoquait le débiteur à une adresse précise, avec la localité, la rue, l’étage et le numéro de bureau. La nouvelle version n’indique plus aucun lieu dans le corps du formulaire : elle donne seulement la date et l’heure, puis explique les deux manières dont la procédure peut se dérouler. L’adresse de l’organe fiscal reste dans l’en-tête de l’acte, selon la note 1 du formulaire. Dans l’ancienne version, l’en-tête demandait aussi « Dosar de executare nr. », le numéro du dossier d’exécution ; les nouveaux formulaires portent « Dosar fiscal nr. », le numéro du dossier fiscal.

L’ancien formulaire montrait au débiteur sa date butoir. Il comportait un espace à remplir pour « data la care expiră termenul de 10 zile de la primirea notificării intenției de mediere », la date à laquelle expire le délai de 10 jours courant depuis la réception de la notification d’intention de médiation, si bien que le débiteur voyait noir sur blanc jusqu’à quand il pouvait encore demander un report. Dans le nouvel avis d’organisation de la médiation, cet espace a disparu et a été remplacé par une formule générale : « Întâlnirea va avea loc în termenul de 10 zile de la primirea notificării intenției de mediere », la réunion aura lieu dans le délai de 10 jours suivant la réception de la notification d’intention de médiation. Le formulaire jumeau, celui de la réunion au siège de l’organe fiscal, a conservé l’espace à remplir.

Ce qui a changé aussi, c’est qui fixe la nouvelle date. Le texte de 2019 disait que le débiteur et l’organe fiscal pouvaient convenir d’une autre date « de comun acord », d’un commun accord. Le nouveau texte de l’art. 3 al. (3) dit que le débiteur, « împreună cu organul fiscal », avec l’organe fiscal, peut fixer une autre date, mais ajoute que cela se fait par l’émission d’un avis de report par l’organe fiscal compétent.

Avantages et inconvénients

Ce que cela améliore

  • Un débiteur domicilié dans un autre département que celui de l’organe fiscal compétent ne perd plus une journée de trajet pour une discussion d’une heure.
  • Le report reçoit un formulaire et un numéro d’enregistrement, il ne dépend donc plus d’un appel téléphonique que le débiteur ne peut pas prouver.
  • Le compte rendu obligatoire pour les médiations en ligne laisse une trace supplémentaire de ce qui a été discuté, utile si le débiteur conteste ensuite le résultat.
  • Le procès-verbal peut être notifié et non plus seulement remis en main propre, si bien que le débiteur le reçoit même s’il ne se présente pas physiquement au guichet.
  • Le dépôt de la notification de médiation obéit désormais à une règle écrite, au lieu d’être déduit de l’obligation générale d’utiliser l’espace privé virtuel.

Ce qui reste problématique

  • Les 2 jours ouvrables prévus pour l’option en ligne se déduisent d’un délai total de 10 jours, que le débiteur n’a aucun moyen de prolonger.
  • La voie en ligne suppose un espace privé virtuel : les personnes physiques qui n’y sont pas inscrites restent, en pratique, condamnées au déplacement.
  • Le nouvel avis d’organisation n’indique plus la date limite jusqu’à laquelle le report peut être demandé, alors que le formulaire jumeau, lui, l’indique.
  • Les notes des quatre formulaires répartissent les débiteurs selon le critère de l’espace privé virtuel de manières qui se contredisent, si bien qu’on ne peut pas dire avec certitude qui reçoit quel avis.
  • L’arrêté ne prévoit aucun délai dans lequel l’organe fiscal doit transmettre les règles et le lien d’accès à la visioconférence.

Conseils pratiques

  1. Si vous avez reçu une mise en demeure et que vous voulez une médiation, déposez la notification dans les 15 jours suivant sa communication. C’est le seul moment où la procédure peut être engagée, et à partir de là l’exécution forcée est suspendue pour les sommes visées.
  2. Consultez tous les jours votre espace privé virtuel après avoir déposé la notification. L’organe fiscal dispose de deux jours au plus pour vous aviser, et c’est de la réception de cet avis que courent les 2 jours ouvrables pendant lesquels vous pouvez demander la voie en ligne.
  3. N’attendez pas le dernier jour pour exercer l’option. Si l’avis arrive en fin de semaine, les 2 jours ouvrables peuvent s’étaler sur quatre jours calendaires, et il ne reste presque rien du délai total de 10 jours pour l’organisation proprement dite.
  4. Préparez la procuration à l’avance si quelqu’un d’autre que le représentant légal participe à la réunion. Elle se transmet en original, signée électroniquement par le représentant légal, via la rubrique dédiée de l’espace privé virtuel.
  5. Si vous ne pouvez pas venir à la date fixée, demandez le report par écrit et exigez de recevoir l’avis de report. C’est le formulaire qui prouve la nouvelle date.
  6. Apportez à la réunion les documents qui étayent votre situation économique : la fiche du contribuable, la preuve des sommes à restituer ou à rembourser en cours de traitement, tout acte montrant le manque temporaire de liquidités et la période pendant laquelle vous pouvez payer.
  7. Retenez ce qui suit la médiation. Si vous ne remplissez pas les conditions des facilités de paiement, vous disposez de 15 jours à compter de la clôture du procès-verbal pour payer, et passé ce délai l’exécution forcée reprend.
  8. Si la médiation s’est tenue en ligne, demandez une copie du compte rendu de la réunion, et pas seulement du procès-verbal. L’arrêté l’impose comme annexe, il figure donc au dossier.

Questions fréquentes

Qui peut demander une médiation avec l’ANAF ?
Tout débiteur auquel a été communiquée une mise en demeure d’exécution forcée, s’il dépose la notification d’intention de médiation dans les 15 jours suivant cette communication. La médiation porte sur les obligations fiscales, les amendes et les autres créances budgétaires individualisées dans cette mise en demeure.
Comment demander que la médiation se fasse en ligne ?
Par la rubrique dédiée de l’espace privé virtuel, dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de l’avis d’organisation de la médiation. Vous y renseignez les données des personnes qui participent et, le cas échéant, vous transmettez la procuration signée électroniquement. Les règles et le lien d’accès vous sont communiqués ensuite, toujours par l’espace privé virtuel.
Que se passe-t-il si je n’arrive pas à demander la voie en ligne dans les 2 jours ouvrables ?
La réunion se tient dans la forme fixée par l’avis. L’arrêté ne prévoit ni relevé de forclusion pour cette option, ni seconde occasion de l’exercer.
Puis-je reporter la réunion ?
Oui, pour des motifs dûment justifiés. La nouvelle date se fixe avec l’organe fiscal et se communique par un avis de report, la réunion devant rester dans le délai de 10 jours suivant la réception de la notification d’intention de médiation.
Que se passe-t-il si je ne me présente pas du tout ?
L’organe fiscal dresse un procès-verbal constatant l’absence, et les mesures d’exécution forcée reprennent aussitôt après son établissement.
Est-ce que quelque chose change dans les sommes que je dois ?
Non. L’arrêté modifie la procédure et les formulaires, pas le montant des obligations, ni les intérêts, ni les pénalités. La médiation reste une discussion sur la clarification des sommes figurant dans la mise en demeure et sur les moyens de les éteindre, échelonnement compris.
À partir de quand les nouvelles règles s’appliquent-elles ?
Du 1er septembre 2026, date de la publication au Journal officiel de la Roumanie. L’arrêté ne prévoit pas de date d’entrée en vigueur différée.
Qu’advient-il des médiations engagées avant le 1er septembre 2026 ?
L’arrêté ne contient aucune disposition transitoire : il ne dit rien des notifications déposées avant la publication ni des réunions déjà programmées. Faute de règle, les nouveaux formulaires s’utilisent pour les actes émis après l’entrée en vigueur.

Erreurs et incohérences dans le texte publié

  • Annexe n° 2 et annexe n° 4 à l’arrêté, note 4. Les deux formulaires de la réunion tenue au guichet répartissent les débiteurs exactement à l’inverse l’un de l’autre. L’avis d’organisation de la médiation au siège de l’organe fiscal (annexe n° 2 à l’arrêté, soit la nouvelle annexe n° 5 à l’arrêté n° 1.757/2019) s’utilise, selon la note 4, « pentru persoanele care au obligația, potrivit legii, de a comunica cu organul fiscal prin SPV », pour les personnes qui ont l’obligation légale de communiquer avec l’organe fiscal par l’espace privé virtuel. L’avis de report de l’organisation de la médiation au siège de l’organe fiscal (annexe n° 4 à l’arrêté, soit la nouvelle annexe n° 7) s’utilise, selon la même note 4, « pentru persoanele care nu au obligația, potrivit legii, de a comunica cu organul fiscal prin SPV », pour les personnes qui n’ont pas cette obligation. Il s’agit de la même procédure, du même lieu et du même débiteur, à deux étapes successives. Il en résulte qu’un débiteur tenu d’utiliser l’espace privé virtuel, convoqué au guichet par l’annexe n° 5, ne peut pas voir sa réunion reportée au guichet, puisque l’annexe n° 7 l’exclut ; et qu’un débiteur sans cette obligation dispose d’un formulaire de report au guichet, mais d’aucun formulaire de convocation initiale au guichet. L’organe fiscal ne peut pas déterminer à partir de l’acte quel formulaire il émet, et l’absence à la réunion fait reprendre l’exécution forcée aussitôt.
  • Annexe n° 1 et annexe n° 2 à l’arrêté, le paragraphe sur le report. L’art. I pt. 5, qui réécrit l’art. 3 al. (3) de la procédure, prévoit que le débiteur, « împreună cu organul fiscal, poate fixa o altă dată și oră de organizare a întâlnirii », peut fixer avec l’organe fiscal une autre date et une autre heure pour la réunion. L’annexe n° 2 à l’arrêté reprend la formule classique et demande au débiteur de contacter l’organe fiscal « pentru fixarea de comun acord a unei alte date/ore de organizare a întâlnirii », pour fixer d’un commun accord une autre date ou heure de réunion. L’annexe n° 1 à l’arrêté dit pourtant autre chose : « Data și ora urmează a fi stabilite și comunicate de organul fiscal central. », la date et l’heure seront fixées et communiquées par l’organe fiscal central. La même étape de la même procédure est réglée de deux façons dans le même arrêté, et la différence n’est pas stylistique : dans la première version, le débiteur négocie la date ; dans la seconde, il la subit. Impossible de déterminer quelle règle s’applique à un débiteur qui demande un report.

Analyse de la rédaction

L’arrêté résout un problème réel et le résout correctement dans son principe. La médiation fiscale est une procédure courte, aux enjeux importants et à la substance bureaucratique très mince : deux agents de l’organe fiscal et un débiteur regardent ensemble une fiche de contribuable. C’est exactement le type de discussion qui n’a pas besoin d’une salle. Le fait que l’ANAF ait étendu la plateforme de visioconférence à cette procédure aussi, 78 jours après l’avoir approuvée par l’arrêté n° 705/2026, montre que l’extension se fait procédure par procédure, et non par une règle générale.

L’arithmétique des délais en dit pourtant plus que le texte. La fenêtre totale de la médiation est de 10 jours à compter de la réception de la notification. L’organe fiscal peut en consommer deux pour envoyer l’avis. Le débiteur reçoit ensuite 2 jours ouvrables pour demander la voie en ligne, et si l’avis arrive un jeudi ou un vendredi, ces deux jours ouvrables enjambent le week-end et deviennent quatre jours calendaires. Dans ce scénario, qui n’a rien d’extraordinaire, six des 10 jours se sont écoulés avant même que l’ANAF sache si la réunion se tiendra en ligne ou au guichet. Il reste quatre jours pour la communication des règles, l’envoi du lien et la réunion elle-même.

L’asymétrie est encore plus visible quand on regarde qui a des délais. Le débiteur en a partout : 15 jours pour déposer la notification, 2 jours ouvrables pour demander la formule en ligne, présence obligatoire à la date fixée, 15 jours pour payer après la médiation s’il ne remplit pas les conditions des facilités. L’organe fiscal n’en a qu’un, celui de deux jours pour l’avis, hérité de 2019. Pour l’étape que l’arrêté ajoute aujourd’hui, à savoir la transmission par l’espace privé virtuel des règles et du lien d’accès, il n’existe aucun délai. Comme la réunion doit de toute façon tenir dans les 10 jours, un retard à cet endroit ne coûte rien à l’auteur de l’acte, mais peut laisser le débiteur sans médiation.

Il y a aussi une discordance de critères qui n’apparaît pas si l’on lit l’arrêté d’un bout à l’autre. L’art. 3 al. (1) de la procédure, texte inchangé depuis 2019, dit que l’avis se communique par l’espace privé virtuel lorsque le débiteur y « est înrolat », y est inscrit. Les notes des nouveaux formulaires répartissent pourtant les débiteurs selon un autre critère : s’ils « ont l’obligation légale » de communiquer par l’espace privé virtuel. Les deux ensembles ne coïncident pas. Une personne physique inscrite volontairement reçoit l’avis par l’espace privé virtuel et pourrait donc utiliser la plateforme de visioconférence, mais, selon les notes des formulaires, elle relève de la catégorie de ceux qui n’ont pas cette obligation, c’est-à-dire de ceux qu’on convoque au guichet.

Ce qui devrait changer

  • Aligner la note 4 de l’annexe n° 5 sur celle de l’annexe n° 7. Les deux formulaires concernent la même réunion, à la même adresse, à des étapes différentes. Si la note de l’annexe n° 5 disait, comme celle de l’annexe n° 7, qu’elle s’utilise pour les personnes qui n’ont pas l’obligation de communiquer par l’espace privé virtuel, les quatre formulaires formeraient deux paires cohérentes et l’organe fiscal saurait d’emblée ce qu’il envoie.
  • Un critère unique pour la voie en ligne, écrit dans la procédure et non dans les notes des formulaires. C’est l’inscription à l’espace privé virtuel, et non l’obligation légale de l’utiliser, qui rend la visioconférence possible. Rédigé ainsi, le critère couvrirait aussi les personnes physiques inscrites volontairement, aujourd’hui poussées vers le guichet par une note de bas de page.
  • Remettre la date limite de report dans le formulaire. L’ancien avis comportait un espace à remplir pour la date d’expiration du délai de 10 jours, et le formulaire de la réunion au siège l’a conservé. Réintroduit dans l’avis d’organisation de la médiation, il montrerait au débiteur jusqu’à quand il peut encore demander une autre date, au lieu de le renvoyer à calculer lui-même un délai qui court depuis un moment qu’il ne maîtrise pas.
  • Un délai pour la transmission des règles et du lien d’accès. Même un jour ouvrable à compter de l’exercice de l’option transformerait la seule étape sans délai de la procédure en étape vérifiable, et empêcherait les 10 jours de se consommer par inertie administrative.
  • Une disposition transitoire pour les médiations en cours. L’arrêté entre en vigueur le jour de sa publication, un mardi, et à cette date il existe des notifications déposées et des réunions programmées sur les anciens formulaires. Une seule phrase disant ce qu’il advient d’elles épargnerait aux organes fiscaux une interprétation que chacun fera différemment.
  • Corriger le renvoi de l’art. 3 al. (12) de la procédure. Le texte renvoie au « procès-verbal prévu à l’al. (10) », alors que le modèle du procès-verbal est fixé à l’al. (11), que cet arrêté vient précisément de réécrire. C’était l’occasion d’une rectification qui traîne dans le texte depuis 2019.

Texte original de l’acte normatif

Le texte ci-dessous est reproduit en roumain, la forme officielle de publication.

Le texte intégral, tel que publié au Journal officiel de la Roumanie

Journal officiel de la Roumanie n° 734 du 1er septembre 2026 16 pages PDF, 105 KB l'acte commence à la page 6

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Cet article a un caractère purement informatif et ne constitue pas un conseil juridique. Pour des situations concrètes, consultez un avocat ou un conseiller fiscal agréé.