L’essentiel

  • Le Gouvernement a mis un prix sur la route qui reliera la ville de Buzău à l’autoroute A7 : 1 094 604 000 lei TVA comprise, pour 13,079 km. Soit près de 1,1 milliard de lei ou, au taux de 5,0937 lei pour un euro que retient l’annexe de la décision elle-même, environ 214,9 millions d’euros. Sur cette somme, 930 millions de lei vont aux constructions et au montage, le reste couvrant la conception, les expropriations, les avis et les dépenses assimilées.
  • Ramenée au kilomètre, la route coûte 83,7 millions de lei, soit 16,43 millions d’euros. L’exécution est prévue sur 24 mois et l’argent est échelonné en deux tranches parfaitement égales, 547,3 millions de lei chaque année. Le tracé comprend 3 ouvrages d’art, ponts, passages supérieurs ou viaducs, soit un tous les 4,4 km.
  • La décision prend effet le 21 septembre 2026, date de sa publication, mais elle ne fixe aucune date de démarrage des travaux. L’argent vient du programme Transports 2021-2027 et du budget de l’État, par le budget du ministère des Transports et des Infrastructures, dans la limite des sommes approuvées chaque année. Les bénéficiaires sont, à parts égales dans le texte, la Compagnie nationale d’administration des infrastructures routières et la mairie de Buzău.
Acte : Décision du Gouvernement n° 734/2026 portant approbation des indicateurs technico-économiques de l’objectif d’investissement « Route orbitale – liaison A7 – Buzău (tronçons 2, 3 et 4) »
Publié : Journal officiel de la Roumanie (Monitorul Oficial) n° 800 du 21 septembre 2026
Entrée en vigueur : à la date de la publication, le 21 septembre 2026

Une décision qui approuve des indicateurs technico-économiques ne creuse pas un mètre de route, mais sans elle aucun contrat d’exécution ne peut être signé : c’est le moment où l’État reconnaît officiellement ce que coûte un ouvrage et avec quel argent il le paie. L’acte publié le 21 septembre 2026 fait exactement cela pour la route orbitale de la ville de Buzău, sur les tronçons 2, 3 et 4, et l’évalue à 1 094 604 000 lei TVA comprise. C’est le deuxième acte d’infrastructure du même Journal officiel de la Roumanie qui fixe des chiffres sans fixer de calendrier, après celui par lequel le point de passage de la frontière de Sighetu Marmației a reçu 172 postes et aucune date d’ouverture.

Ce qui se construit, selon l’annexe : 13,079 km de route, avec une plateforme large de 25,00 m ou de 30,00 m selon le tronçon, dont une chaussée de 4 voies de 3,50 m chacune, soit 14 m d’asphalte effectivement roulés. Le tracé comprend 3 ouvrages d’art, inscrits à l’annexe dans la catégorie ponts, passages supérieurs et viaducs. L’emplacement est le département de Buzău, l’agent ordonnateur principal est le ministère des Transports et des Infrastructures, et la rubrique bénéficiaire comporte deux entités, la Compagnie nationale d’administration des infrastructures routières et la mairie de Buzău.

Le fondement juridique de la décision est l’article 108 de la Constitution de la Roumanie, republiée, ainsi que l’article 42 alinéa (1) lettre a) de la loi n° 500/2002 relative aux finances publiques. Le texte cité réserve au Gouvernement l’approbation des documentations technico-économiques des objectifs d’investissement nouveaux financés sur fonds publics dont la valeur dépasse un plafond, plafond que l’alinéa (3) du même article permet d’actualiser par décision du Gouvernement en fonction de l’évolution des indices de prix. Pour les agents ordonnateurs principaux et pour les autres ordonnateurs, la loi prévoit des compétences sur des tranches de valeur inférieures. Un investissement de 1,09 milliard de lei relève, quelle que soit la version du plafond, de la compétence du Gouvernement : la forme de l’acte est donc la bonne.

Les effets concrets

Le premier effet est le déblocage de la procédure. L’article 43 de la loi n° 500/2002 dispose qu’un objectif d’investissement n’est inscrit dans les programmes annuels d’investissement, annexés au budget, que si la documentation technico-économique a été préalablement élaborée et approuvée conformément à la loi. Jusqu’au 21 septembre 2026, les tronçons 2, 3 et 4 de la route orbitale ne remplissaient pas cette condition. À compter du 21 septembre 2026, ils la remplissent : la somme peut donc entrer dans le programme d’investissement et les procédures d’attribution peuvent être lancées.

Le deuxième effet est un plafond de dépense, non une garantie de paiement. L’article 2 de la décision rattache le financement à trois sources : des fonds externes non remboursables du programme Transports 2021-2027, le budget de l’État par le budget du ministère des Transports et des Infrastructures, et d’autres sources légalement constituées. La formule employée, « dans la limite des sommes approuvées annuellement à cette destination », montre que la valeur approuvée est un cadre maximal reconnu et que l’ouverture effective des crédits se fera année après année, par la loi de finances. La décision ne répartit pas la somme entre les trois sources : on ne peut donc pas savoir, à la lecture de l’acte, ce qui est attendu des fonds européens et ce qui viendra de l’impôt.

Le troisième effet est l’attribution de la responsabilité. L’article 3 rend le ministère des Transports et des Infrastructures responsable de l’utilisation des sommes, par l’intermédiaire de la Compagnie nationale d’administration des infrastructures routières. La mairie de Buzău, bien qu’elle figure comme bénéficiaire à l’annexe, n’apparaît pas à l’article 3 : aucune responsabilité financière ne lui est attribuée.

Le quatrième effet se voit au niveau du chantier. L’échelonnement de l’annexe prévoit 547 302 000 lei la première année et autant la deuxième, dont respectivement 465 013 000 lei et 465 014 000 lei pour les constructions et le montage. Les deux tranches totalisent exactement la valeur globale et couvrent exactement la durée d’exécution de 24 mois. Pour la circulation autour de Buzău, l’effet concret n’apparaîtra qu’à la réception, donc pas moins de deux ans après l’ouverture effective du chantier, un moment que la décision ne fixe pas.

Ce qui change par rapport à la situation antérieure

La décision ne modifie ni n’abroge aucun texte en vigueur. Elle ajoute un acte d’approbation là où il n’y en avait pas, et le changement réel se lit par comparaison avec le vide qui précédait : jusqu’au 21 septembre 2026, il n’existait pas de valeur officielle pour les tronçons 2, 3 et 4 de la route orbitale de Buzău, donc aucune base légale pour y engager des dépenses.

La numérotation des tronçons indique, indirectement, que l’objectif est découpé en morceaux et que le premier ne fait pas l’objet de cet acte. Mais c’est là que s’arrête ce qu’on peut apprendre du texte publié : la décision ne renvoie à aucun acte antérieur pour le tronçon 1, n’en mentionne ni la valeur, ni la longueur, ni l’état d’avancement, et ne dit pas s’il a jamais été approuvé. La décision invoque au total deux actes, la Constitution de la Roumanie et la loi n° 500/2002, et aucun des deux ne concerne un autre tronçon de la même route. Autrement dit, le lecteur qui veut savoir ce que coûte la route orbitale de Buzău dans son ensemble ne peut pas l’apprendre ici, et toute comparaison entre le prix au kilomètre de ce lot et celui des autres relèverait de la supposition, non de la lecture de l’acte.

La base de prix à laquelle la somme se rapporte change elle aussi. L’annexe précise que la valeur est exprimée en prix du 5 mars 2026, à un taux de 5,0937 lei pour un euro. Entre cette date de référence et la date d’adoption de la décision, le 18 septembre 2026, 197 jours se sont écoulés, et 200 jusqu’à la publication. La somme approuvée est donc exacte rapportée à mars 2026, non au moment où elle sera dépensée, et l’écart devra être couvert en cours de route, par des actualisations.

Avantages et inconvénients

Ce que cela améliore

  • Un chiffre public est posé sur un ouvrage qui n’en avait pas. Chacun peut désormais vérifier si un contrat signé pour les tronçons 2, 3 et 4 tient dans les 1 094 604 000 lei ou les dépasse.
  • Les indicateurs physiques sont assez détaillés pour être vérifiables sur le terrain : 13,079 km, plateforme de 25,00 m ou de 30,00 m, 4 voies de 3,50 m, 3 ouvrages d’art. Ce n’est pas une description générique, mais un jeu de grandeurs confrontables au projet technique.
  • L’échelonnement couvre intégralement la durée d’exécution. Les deux tranches de 547 302 000 lei totalisent exactement la valeur globale, et les deux années de financement correspondent aux 24 mois de chantier : l’acte ne programme donc pas un ouvrage plus long que l’argent alloué.
  • La structure de la dépense paraît saine au premier examen. Les constructions et le montage prennent 84,96 % du total, ce qui laisse 164 577 000 lei, soit 15,04 %, pour la conception, l’expropriation, les avis et les dépenses assimilées.
  • La responsabilité financière est nommée. L’article 3 confie l’utilisation des sommes au ministère, par la compagnie qui administre les routes nationales, au lieu de la laisser dans une formule vague.

Ce qui reste problématique

  • Il n’y a aucune date de début. L’annexe parle de la première et de la deuxième année, non d’années civiles, et la décision ne rattache ces années à rien. Les 24 mois peuvent commencer en 2027 comme en 2029 sans que l’acte soit enfreint.
  • Les trois sources de financement ne sont pas chiffrées. L’acte évoque des fonds européens, le budget de l’État et d’autres sources légalement constituées, mais ne répartit aucune part des 1 094 604 milliers de lei entre elles : impossible de dire quelle fraction de la route est payée par le programme Transports 2021-2027.
  • Deux bénéficiaires, une seule responsabilité. L’annexe inscrit à la rubrique bénéficiaire aussi bien la Compagnie nationale d’administration des infrastructures routières que la mairie de Buzău, sans répartir entre elles ni les travaux ni les biens qui en résultent, et l’article 3 ne mentionne pas du tout la seconde.
  • Les prix ont 197 jours d’âge à la date de l’adoption. La valeur est établie au niveau du 5 mars 2026 : l’écart avec les coûts réels des matériaux et de la main-d’œuvre au moment de la passation devra être couvert par des actualisations ultérieures, absentes de cet acte.
  • La répartition parfaitement égale sur les deux années ne ressemble pas à un chantier. Une route de 13 km avec 3 ouvrages d’art consomme peu au début, en installation de chantier et en terrassements, et beaucoup au milieu ; 547 302 000 lei chaque année ressemblent davantage à une division arithmétique du total qu’à un planning de travaux.
  • On ne peut pas savoir ce qui change pour la circulation. L’acte ne dit pas combien de véhicules par jour la route orbitale reprendra, à quelle route nationale elle les reprendra, ni de combien baissera le trafic lourd dans la ville : le bénéfice pour les habitants de Buzău n’est chiffré nulle part.

Conseils pratiques

  1. Si vous êtes propriétaire d’un terrain sur le tracé, retenez que cette décision ne déclenche pas l’expropriation. Elle approuve la valeur de l’investissement, qui comprend aussi les frais d’expropriation, mais la procédure proprement dite passe par un acte distinct, qui publie la liste des immeubles et les sommes. Surveillez le Journal officiel de la Roumanie pour un acte d’expropriation qui mentionne le même objectif.
  2. Les entreprises qui veulent participer à l’exécution n’ont pas à attendre un autre acte normatif. Après l’approbation des indicateurs, l’étape suivante est la publication de l’avis de participation dans le Système électronique des marchés publics, par la Compagnie nationale d’administration des infrastructures routières. La valeur estimée de l’avis devrait tenir dans les 930 millions de lei réservés aux constructions et au montage.
  3. Quand l’avis paraîtra, comparez la valeur estimée au chiffre de l’annexe. Une estimation nettement supérieure à 930 027 000 lei signifie que les indicateurs ont déjà été actualisés par un autre acte, et il vaut alors la peine de chercher la décision d’actualisation, car c’est là que se voit l’écart de prix réel.
  4. Les habitants de Buzău qui veulent savoir ce qui change pour eux devraient demander à la mairie de Buzău, bénéficiaire inscrit à l’annexe, l’étude de faisabilité. Les données de trafic, le tracé exact et les raccordements aux rues de la ville sont dans l’étude, pas dans la décision.
  5. Pour suivre l’argent européen, le repère est le programme Transports 2021-2027. Demandez au ministère des Transports et des Infrastructures, par une demande d’informations d’intérêt public, le contrat de financement de l’objectif. C’est là qu’apparaît la répartition par source, absente de la décision.
  6. Ne confondez pas cet acte avec l’autoroute A7. La décision porte sur une route orbitale de 13,079 km qui fait la liaison avec l’autoroute, non sur un tronçon d’autoroute, et les indicateurs approuvés ici ne s’appliquent pas aux travaux de l’A7.

Questions fréquentes

Combien coûte un kilomètre de cette route ?
En rapportant la valeur totale TVA comprise à la longueur de l’annexe, soit 1 094 604 000 lei divisés par 13,079 km, on obtient 83,7 millions de lei le kilomètre, l’équivalent de 16,43 millions d’euros au taux retenu par l’acte. Si l’on ne retient que les constructions et le montage, 930 027 000 lei, le prix tombe à 71,1 millions de lei le kilomètre, environ 13,96 millions d’euros.
Quand la construction commence-t-elle et quand s’achève-t-elle ?
La décision ne le dit pas. Elle prévoit une durée d’exécution de 24 mois et échelonne l’argent sur la première et la deuxième année, sans rattacher ces années à des dates civiles. Le démarrage dépend de l’attribution du contrat d’exécution et de l’émission de l’ordre de commencement des travaux, dont aucun n’est réglé par cet acte.
Qui paie, l’État roumain ou l’Union européenne ?
Les deux, mais l’acte ne dit pas dans quelle proportion. L’article 2 et l’annexe énumèrent les trois mêmes sources, fonds externes non remboursables du programme Transports 2021-2027, budget de l’État par le budget du ministère des Transports et des Infrastructures et autres sources légalement constituées, sans rien répartir entre elles. La répartition est arrêtée par le contrat de financement, qui n’est pas un acte normatif et ne se publie pas au Journal officiel de la Roumanie.
Qu’est-ce qui change concrètement pour qui conduit à Buzău ?
À long terme, le trafic de transit devrait contourner la ville par une route à 4 voies. À court terme, rien ne change : la décision approuve des chiffres, elle n’ouvre pas un chantier. Et le volume de trafic repris ne figure pas dans l’acte, de sorte que l’ampleur même du bénéfice ne peut pas être vérifiée à partir du texte publié.
Pourquoi deux bénéficiaires pour une même route ?
L’annexe inscrit à cette rubrique aussi bien la Compagnie nationale d’administration des infrastructures routières que la mairie de Buzău, formule habituelle pour les ouvrages qui se raccordent au réseau de voirie d’une ville. L’acte ne répartit toutefois entre elles ni les travaux ni les biens qui en résultent, et la responsabilité de l’utilisation de l’argent n’est attribuée par l’article 3 qu’au ministère, par l’intermédiaire de la compagnie.
À partir de quelle date la décision s’applique-t-elle ?
À partir du 21 septembre 2026, date de sa publication au Journal officiel de la Roumanie n° 800. Les décisions du Gouvernement entrent en vigueur à la publication, sauf si elles prévoient elles-mêmes une date ultérieure, et cet acte n’en prévoit pas.
La somme peut-elle augmenter plus tard ?
Oui, par deux voies. La valeur est exprimée en prix du 5 mars 2026, une actualisation liée à l’évolution des prix est donc à prévoir, et la loi n° 500/2002 prévoit tant l’actualisation de la valeur des objectifs par les agents ordonnateurs principaux, sous leur propre responsabilité, que la possibilité de modifier par décision du Gouvernement les plafonds de valeur des compétences d’approbation. Toute hausse devra cependant figurer dans un acte publié, donc rester vérifiable.

Analyse de la rédaction

La décision règle un problème réel et le règle proprement sur la forme. Les chiffres se bouclent sans reste : l’échelonnement de 547 302 000 lei par année donne exactement le total de 1 094 604 000 lei, et les deux tranches de constructions et montage, 465 013 000 et 465 014 000 lei, donnent exactement 930 027 000 lei. Les constructions et le montage représentent 84,96 % de l’investissement, proportion normale pour une route neuve, et le fondement invoqué est bien celui qui s’applique. Sur le fond, en revanche, l’acte souffre d’un problème de grammaire économique : un échelonnement parfaitement égal, au leu près, sur deux ans, ne décrit pas un chantier mais une division du total par deux. Une route de 13 km avec trois ponts ou passages ne consomme pas autant la première année, celle de l’installation de chantier et des terrassements, et la deuxième, celle où l’on coule les ouvrages et où l’on pose le revêtement. L’écart de mille lei entre les deux tranches de constructions et montage dit d’où vient le chiffre : de l’arrondi d’une moitié au millier de lei, l’opération d’un tableau, non celle d’un planning de travaux.

La deuxième observation exige de compter les jours, car la lecture de l’acte ne la donne pas. La valeur est établie en prix du 5 mars 2026, la décision a été adoptée le 18 septembre 2026 et publiée le 21 septembre 2026, soit 197 et 200 jours après la date de référence des prix. L’État approuve aujourd’hui une somme calculée il y a plus de six mois, dans une période où les matériaux de construction et les salaires n’ont pas fait du surplace. La conséquence pratique est prévisible et se répète à presque chaque grand objectif : soit l’appel d’offres se conclut à un prix supérieur à l’indicateur approuvé et l’ouvrage se bloque jusqu’à une actualisation, soit il se conclut en dessous, avec tout ce que cela implique pour la qualité de l’offre. Le plafond n’est pas une erreur de cette décision, c’est la conséquence de l’intervalle entre le devis de conception et la décision politique, et cet intervalle est mesurable, donc réductible.

La troisième observation tient à l’asymétrie des délais. L’acte impose à l’exécutant une durée de 24 mois, mais ne s’impose à lui-même aucune date : il ne dit pas quand commence la première année, ne fixe pas de délai pour l’attribution du contrat et ne rattache pas l’échelonnement à des exercices budgétaires identifiables. L’administration mesure le temps de celui qui exécute et laisse le sien sans mesure. Pour le lecteur de Buzău, qui attend que le trafic lourd cesse de traverser la ville, cela signifie que le seul chiffre de l’acte qui le concerne directement, les deux années de travaux, ne part de rien.

Ce qui devrait changer

  • Que la première et la deuxième année soient des exercices budgétaires, non des numéros d’ordre. Si l’annexe écrivait 2027 et 2028, l’échelonnement deviendrait vérifiable dans la loi de finances, et le retard deviendrait visible au moment où il se produit, non deux ans plus tard.
  • Que la somme soit répartie entre les trois sources de financement. Une ligne à l’annexe indiquant ce qui est attendu du programme Transports 2021-2027, ce qui vient du budget de l’État et ce qui vient d’autres sources montrerait l’exposition réelle du contribuable roumain et rendrait visible le risque, si la part européenne ne se concrétisait pas.
  • Que l’échelonnement suive un planning de travaux et non une division par deux. Une répartition réaliste entre les deux années réduirait les blocages de paiement au milieu de l’exécution, là où la dépense se concentre effectivement, et supprimerait la somme inutilisée de la première année, qui se reporte de toute façon.
  • Que les rôles des deux bénéficiaires soient séparés dans l’annexe. Une phrase précisant quelle part de l’objectif revient à la Compagnie nationale d’administration des infrastructures routières et quelle part à la mairie de Buzău préviendrait la situation habituelle où un raccordement au réseau de voirie reste inachevé, chaque partie le considérant comme relevant de l’autre.
  • Que la date des prix soit assortie d’une clause d’actualisation. Un texte disant comment la valeur est refaite lorsque l’intervalle entre la date de référence des prix et la date d’attribution dépasse, par exemple, 180 jours épargnerait à la route une décision supplémentaire et raccourcirait le blocage entre un appel d’offres infructueux et sa reprise.
  • Que les indicateurs de trafic entrent dans l’annexe, à côté des indicateurs techniques. Le trafic moyen journalier repris et la baisse estimée dans la ville sont les chiffres à l’aune desquels on jugera, plus tard, si l’investissement en valait la peine. Sans eux, l’évaluation d’après réception n’a rien à quoi se mesurer.

Texte original de l’acte normatif

Le texte ci-dessous est reproduit en roumain, la forme officielle de publication.

Le texte intégral, tel que publié au Journal officiel de la Roumanie

Journal officiel de la Roumanie n° 800 du 21 septembre 2026 16 pages PDF, 182 KB l'acte commence à la page 2

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Cet article a un caractère purement informatif et ne constitue pas un conseil juridique. Pour des situations concrètes, consultez un avocat ou un conseiller fiscal agréé.