L’essentiel
- Quatre ministères ont approuvé les règles selon lesquelles les mairies pourront prendre en charge le remplacement des poêles et des chaudières à bois de plus de 10 ans ou dont le rendement est inférieur à 65 %. La participation est volontaire et la demande est faite par le propriétaire.
- Ce que vous recevez en échange ne se choisit pas librement : un outil de calcul sous Excel compare la pompe à chaleur, les panneaux solaires, la géothermie, le photovoltaïque avec stockage, la cogénération et le raccordement au réseau de chaleur, sur 15 ans, et écarte les solutions qui coûtent plus du double de la solution de référence.
- Pour les ménages touchés par la précarité énergétique et pour les ménages vulnérables, l’aide peut couvrir jusqu’à 100 % des coûts éligibles si l’argent provient du Fonds social pour le climat, et la mairie a l’obligation de les aider à monter le dossier.
Publié : Journal officiel de la Roumanie (Monitorul Oficial) n° 727 du 31 août 2026
Entrée en vigueur : 31 août 2026
Le programme destiné à remplacer les vieux poêles et les vieilles chaudières à bois dispose, depuis le 31 août 2026, de son mode d’emploi. L’arrêté conjoint du ministre des investissements et des projets européens, du ministre de l’énergie, du ministre du développement et du ministre de l’environnement, publié au Journal officiel de la Roumanie n° 727 du 31 août 2026, approuve le cadre méthodologique exigé par la loi n° 168/2026 sur la décarbonation du secteur du chauffage et du refroidissement. La loi avait fixé la date limite d’approbation au 31 août 2026 : l’arrêté est donc paru le tout dernier jour autorisé.
L’enjeu est important et très concret. La loi exige qu’au plus tard le 31 décembre 2040 soient remplacées au moins 250 000 unités de chauffage au bois ou aux combustibles fossiles solides, avec des objectifs intermédiaires de 50 000 d’ici la fin de 2030 et de 100 000 d’ici la fin de 2035. Personne n’est obligé de changer son poêle : l’art. 4 al. (13) de la loi dit expressément qu’aucune obligation générale de remplacement n’est instituée et que l’utilisation des unités existantes n’est pas interdite. Ce que l’on construit aujourd’hui, c’est le mécanisme par lequel celui qui veut changer reçoit de l’argent public pour le faire.
Qui peut demander une aide : les ménages individuels qui utilisent une unité de chauffage à biomasse forestière ou à combustible fossile solide âgée de plus de 10 ans ou dont le rendement est inférieur à 65 % ; les mairies, pour les bâtiments publics à vocation sociale se trouvant dans la même situation ; et les opérateurs de réseaux de chaleur, pour les unités de production des systèmes centralisés.
Les effets concrets
Le premier effet est que la décision technique échappe au demandeur et passe à un algorithme. La mairie remplit un outil de calcul, qui applique deux tests. Le test de faisabilité technique vérifie si l’infrastructure nécessaire existe à l’adresse concernée : réseau de gaz, réseau électrique de puissance suffisante, réseau de chaleur, plus la distance jusqu’à ces réseaux et le coût du raccordement. Le test de justification économique compare le coût total sur 15 ans de chaque solution restante avec le coût de la solution de référence et écarte tout ce qui dépasse un seuil, fixé par défaut à 2, c’est-à-dire au double de la référence.
Le deuxième effet est que, si plusieurs solutions passent les deux tests, l’outil recommande la moins chère, mais le demandeur peut choisir n’importe laquelle des solutions éligibles. C’est le seul endroit de tout le cadre méthodologique où le propriétaire dispose d’un véritable choix.
Le troisième effet concerne ce qui se passe lorsque rien ne passe. Si aucune des huit solutions prévues par la loi n’est à la fois faisable et économiquement justifiée, on en arrive à la solution subsidiaire : de nouveau une unité au bois, mais neuve et conforme aux exigences d’écoconception du règlement (UE) 2015/1.185. Et si celle-ci non plus n’est pas faisable, l’outil déclare que le site ne dispose d’aucune solution éligible et l’aide n’est pas accordée.
Le quatrième effet est une interdiction. Les chaudières autonomes alimentées par des combustibles fossiles ne peuvent pas être financées, en vertu de l’ordonnance du Gouvernement n° 16/2025, qui transpose la directive (UE) 2024/1.275. L’exception, écrite expressément, ce sont les poêles et les systèmes de micro-cogénération qui produisent de l’électricité et de la chaleur au niveau du bâtiment, lesquels n’entrent pas dans la catégorie des chaudières autonomes.
Ce qui change par rapport à la situation antérieure
Jusqu’à cet arrêté, la loi n° 168/2026 existait depuis trois semaines, mais elle était inapplicable. La loi disait que les mairies instituent des programmes d’aide, énumérait les huit solutions énergétiques et fixait les objectifs de 2030, 2035 et 2040, mais elle laissait en blanc tout ce qui relevait de l’application : qui est éligible, quels documents déposer, comment se fait le test de faisabilité, quelle part l’aide couvre et comment elle est versée. Tout cela était approuvé, conformément à l’art. 10 al. (1) de la loi, par arrêté conjoint des quatre ministres.
L’arrêté comble ce vide, mais pas entièrement. Le cadre méthodologique fixe la procédure et l’algorithme, pas les chiffres. L’intensité de l’aide, le pourcentage minimal du budget réservé aux ménages vulnérables, les prix des combustibles, les coûts de raccordement et les seuils d’infrastructure seront établis plus loin, par le guide du demandeur propre à chaque source de financement. Les seules valeurs écrites dans tout le document sont l’horizon de 15 ans et le seuil de 2.
Un vide semblable a été comblé sur les réseaux centralisés, là aussi par un arrêté du ministre de l’énergie : le guide de 590 millions d’euros pour le chauffage urbain intelligent a maintenant sa demande de préfinancement et de remboursement.
Ce qui change aussi, c’est qui tient les comptes. Les autorités locales rendent compte chaque année, jusqu’au 31 mars, de l’état d’avancement de la mise en œuvre, auprès du ministère de l’Énergie et du ministère du Développement, selon le modèle figurant à l’annexe n° 2 de la loi n° 168/2026. Le premier rapport sera fait en 2027.
Une nouveauté mérite d’être retenue : le traitement des ménages en situation de précarité énergétique. Le cadre prévoit pour eux quatre mesures simultanées : un pourcentage minimal réservé dans le budget de chaque programme, une intensité d’aide plus élevée, l’assistance de la mairie pour monter le dossier et la possibilité de recevoir l’argent par avance ou de façon échelonnée, précisément pour qu’ils n’aient pas à préfinancer les travaux. Pour les financements provenant du Fonds social pour le climat, l’aide peut atteindre 100 % des coûts éligibles pour les ménages les plus vulnérables.
Avantages et inconvénients
Ce que cela améliore
- La règle de sélection est la même dans tout le pays et le résultat est généré automatiquement : deux ménages identiques situés dans des départements différents devraient donc recevoir la même réponse.
- Les ménages qui n’ont pas de quoi préfinancer peuvent recevoir l’aide par avance ou par paiement direct à l’installateur : ils n’ont donc pas à sortir la somme de leur poche d’abord.
- La mairie a l’obligation expresse d’aider les ménages en situation de précarité énergétique et les ménages vulnérables à constituer leur dossier, directement ou par l’intermédiaire d’entités désignées.
- Le coût du raccordement au réseau de gaz, au réseau électrique ou au réseau de chaleur entre dans le calcul : une solution bon marché à l’achat mais coûteuse au branchement ne peut donc plus être recommandée artificiellement.
- La participation reste volontaire, et l’acte le répète : personne ne peut être contraint de renoncer à l’unité qu’il possède.
Ce qui reste problématique
- Le cadre ne contient aucun chiffre d’aide. Ce qu’un ménage touche effectivement ne se saura qu’avec le guide du demandeur, pour lequel aucune date de publication n’est fixée.
- Le calcul sur 15 ans se fait en prix constants, sans taux d’actualisation : un leu dépensé en 2041 pèse donc exactement autant qu’un leu dépensé en 2027.
- La définition du ménage touché par la précarité énergétique renvoie plus loin et ne s’arrête sur aucun critère vérifiable dans le texte de l’acte.
- L’annexe, c’est-à-dire l’outil de calcul lui-même, est publiée en fac-similé, dans un format imprimable, et toutes les valeurs qui y figurent apparaissent comme « input ». Le fichier Excel qui génère le résultat n’est pas publié et aucun article ne dit qui le met à disposition.
- Les objectifs de la loi exigent 150 000 unités au cours des cinq dernières années, soit trois fois le rythme des cinq années précédentes, et le cadre méthodologique ne contient aucun mécanisme d’accélération.
Conseils pratiques
- Ne déposez rien pour l’instant. La demande se dépose à la mairie seulement après que l’autorité de financement a publié l’appel à projets, avec son budget et ses critères. D’ici là, il n’y a pas de dossier à déposer.
- Préparez à l’avance le titre de propriété ou un autre document attestant un titre légal d’usage du bien. C’est le premier document exigé par l’art. 7 et son absence bloque tout.
- Cherchez les documents de la chaudière ou du poêle existants, ceux qui établissent l’ancienneté et le rendement. Si vous ne les avez plus, le cadre accepte une déclaration sur l’honneur, mais celle-ci est recoupée avec un constat sur place effectué par la mairie.
- Si vous relevez de la catégorie du consommateur vulnérable d’énergie au sens de la loi n° 226/2021, rassemblez les documents qui le prouvent. Le classement ne résulte pas de la case que vous cochez dans l’outil de calcul, mais de la vérification documentaire faite par l’autorité de financement.
- Vérifiez quelle infrastructure existe à votre adresse et à quelle distance : réseau de gaz, puissance électrique disponible, réseau de chaleur. Ces trois données, plus la distance, décident des solutions qui restent en lice avant toute discussion sur le prix.
- Si vous souhaitez une technologie précise, demandez à la mairie le résultat généré par l’outil de calcul. Il fait partie du dossier de demande de financement, et si plusieurs solutions sont éligibles vous avez le droit de choisir, pas seulement de prendre la moins chère.
- N’aliénez pas et ne mettez pas hors service l’équipement financé. Le bénéficiaire a l’obligation de maintenir la fonctionnalité et la destination de l’investissement, et le non-respect des conditions entraîne la récupération des sommes.
Questions fréquentes
Suis-je obligé de changer mon poêle à bois ?
Quelles unités entrent dans le programme ?
Quelle part l’aide couvre-t-elle ?
Que se passe-t-il si rien de la liste ne peut être installé chez moi ?
Puis-je recevoir de l’argent pour une chaudière à gaz ?
Qui fait le test de faisabilité, moi ou la mairie ?
Comment l’argent est-il versé ?
Cela s’applique-t-il aussi aux immeubles raccordés au réseau de chaleur ?
Erreurs et incohérences dans le texte publié
- La solution de référence est définie différemment dans l’article et dans l’annexe, alors que tout le test économique en dépend. L’art. 2 lettre c) du cadre méthodologique définit la solution de référence comme « le remplacement d’une chaudière individuelle existante au bois par une chaudière individuelle neuve au bois, respectant les exigences d’écoconception prévues par le règlement (UE) 2015/1.185 ». L’annexe, feuille « Calculator_Individual », section « 3. Parametri de calcul » (paramètres de calcul), ligne « Soluție de referință » (solution de référence), porte en revanche la valeur « = sistemul de încălzire existent », c’est-à-dire le système de chauffage existant. Ce sont deux choses différentes : une chaudière neuve conforme a un coût d’investissement et une consommation réduite, tandis que le système existant a un investissement nul et une consommation élevée. Comme l’art. 11 al. (3) ne déclare une technologie économiquement justifiée que si le rapport entre son coût sur 15 ans et le coût de la solution de référence ne dépasse pas le seuil, les deux définitions donnent des dénominateurs différents et, au même seuil de 2, des listes différentes de technologies éligibles pour un même site.
- Annexe, section « 4. Calculul justificării economice » (calcul de la justification économique), ligne « SACET », colonne « Infrastr. » : la valeur est « Autonom », autrement dit autonome. La même annexe comporte, à la section « 2. Infrastructură disponibilă și cost estimat de racordare » (infrastructure disponible et coût estimé du raccordement), une ligne distincte « SACET », avec des colonnes pour l’existence, la distance et le coût estimé du raccordement, et l’art. 9 al. (1) lettre b) exige expressément que l’outil utilise « l’existence … du système centralisé d’alimentation en énergie thermique, ainsi que la distance jusqu’à ceux-ci ». La colonne « Infrastr. » est celle qui rattache chaque technologie à la ligne d’infrastructure qui la conditionne : le gaz porte « Gaz », les pompes à chaleur portent « Electric ». En marquant le raccordement au réseau de chaleur comme autonome, on rompt ce lien, et la vérification de l’existence du réseau ne peut plus influencer la faisabilité de cette solution.
- La définition du ménage touché par la précarité énergétique ne se referme sur aucun critère. L’art. 2 lettre e) le définit comme le ménage « qui relève des dispositions de l’art. 19 ». Or l’art. 19 al. (1) reproduit la définition de la précarité énergétique en tant que phénomène, tirée de l’art. 2 pt 52 de la directive (UE) 2023/1.791, sans condition de classement, et l’al. (2) renvoie plus loin : le mécanisme de vérification « est établi en fonction des critères propres à chaque source de financement », pour « la catégorie de bénéficiaire prévue à l’art. 16 al. (1) ». Mais l’art. 16 al. (1) ne prévoit aucune catégorie de bénéficiaire : il dit seulement que l’intensité est établie de manière différenciée sur la base des critères du guide de financement. La chaîne se referme sur le vide, alors même que l’art. 21 lettre a) réserve un pourcentage minimal du budget de chaque programme précisément à cette catégorie, et que l’art. 21 lettre b) renvoie, pour la majoration de l’intensité, au même art. 16 al. (1), texte qui ne prévoit aucune majoration. Par comparaison, l’art. 20 règle la question pour le ménage vulnérable, par renvoi à la loi n° 226/2021 et au règlement (UE) 2023/955.
Analyse de la rédaction
Ce cadre règle un problème qui a bloqué tous les programmes antérieurs de remplacement des poêles : qui décide de ce qui sera installé. Jusqu’ici, le choix se faisait soit par le guide, soit par négociation locale, et le résultat était que l’argent allait vers la solution la plus facile à installer, non vers la meilleure sur la durée. Ici, la décision se prend par un calcul explicite, sur 15 ans, qui inclut le coût du raccordement et pas seulement le prix de l’équipement. C’est une amélioration réelle, et sa transparence est vérifiable : le résultat généré par l’outil fait partie du dossier de demande, le demandeur peut donc le réclamer et le contester.
L’arithmétique des objectifs de la loi dit toutefois autre chose que le calendrier. 50 000 unités d’ici la fin de 2030, cela fait environ 12 500 par an, si le premier appel démarre en 2027. Les 50 000 suivantes, d’ici la fin de 2035, exigent 10 000 par an, soit un rythme légèrement plus lent. Les 150 000 dernières, entre 2036 et 2040, exigent 30 000 par an, trois fois plus. Autrement dit, 60 % de la cible de 250 000 est repoussée sur les cinq dernières années de la période, et le cadre méthodologique publié aujourd’hui ne contient aucun mécanisme préparant cette accélération. Le seul instrument prévu en cas d’écart est le plan d’action correctif de l’art. 4 al. (11) de la loi, qui ne se déclenche qu’une fois l’écart constaté et persistant pendant un an.
Le choix méthodologique le plus cohérent est aussi le moins expliqué. L’art. 11 al. (5) impose que tous les coûts sur 15 ans soient calculés en prix constants, sans taux d’actualisation. Dans un calcul actualisé, les dépenses futures de combustible valent moins que l’investissement d’aujourd’hui, ce qui avantage les solutions bon marché à l’installation. Sans actualisation, un leu de combustible payé en 2041 pèse exactement autant qu’un leu payé en 2027, et l’avantage passe aux technologies à faible coût d’exploitation, c’est-à-dire aux pompes à chaleur. Le choix est cohérent avec le but déclaré de la loi, mais il décide, en silence, qui gagne la comparaison, et il mériterait d’être annoncé comme tel, non dissimulé dans un alinéa de méthode.
Une troisième chose se lit dans les dates portées sur l’arrêté. Le ministre des investissements et des projets européens a signé le 18 août, les trois autres ministres le 28 août, et la publication a eu lieu le 31 août, dernier jour du délai fixé par l’art. 10 al. (1) de la loi. Dix jours entre la première et la dernière signature, sur un acte qui conditionne un jalon du Plan national de relance et de résilience, composante 6, réforme 6, jalon 128, invoqué dans le préambule même de l’arrêté. Le délai a été respecté, mais sans un seul jour de réserve, et le guide du demandeur, c’est-à-dire le document qui contient les chiffres, n’a lui aucun délai.
Ce qui devrait changer
- Un délai pour le guide du demandeur. Le cadre méthodologique délègue au guide l’intensité de l’aide, le pourcentage réservé aux ménages vulnérables, les prix des combustibles et les seuils d’infrastructure, c’est-à-dire tout ce qui transforme l’algorithme en argent. Sans délai, un acte publié le dernier jour légal peut rester inapplicable indéfiniment, et l’objectif pour 2030 perd d’emblée des années de mise en œuvre.
- La publication de l’outil de calcul en format électronique, à une adresse indiquée dans l’acte. L’annexe parue au Journal officiel de la Roumanie est une reproduction imprimable, où toutes les valeurs sont marquées « input » et où les formules sont rendues de façon descriptive. Comme l’art. 8 al. (2) exige que le test se fasse « par le remplissage de l’outil de calcul », le fichier qui génère le résultat devrait avoir un lieu de publication fixé par l’acte, et non laissé à l’appréciation de chaque autorité de financement.
- Un critère propre pour la précarité énergétique, au moins à titre subsidiaire. Un seuil du type « la dépense d’énergie dépasse un pourcentage du revenu disponible du ménage » donnerait immédiatement un contenu à l’art. 19 et rendrait applicables les quatre mesures de protection de l’art. 21, même pour les programmes financés par des sources qui n’imposent pas leur propre définition.
- Un rapport public sur les résultats générés par l’outil, et pas seulement sur le nombre d’unités remplacées. Le rapport annuel de l’art. 27 porte sur l’état d’avancement de la mise en œuvre. Si l’on publiait aussi la répartition des technologies recommandées, de celles effectivement choisies et des cas sans aucune solution éligible, on verrait dès la première année si le seuil de 2 est correctement calibré ou s’il envoie systématiquement les sites vers la solution subsidiaire au bois.
- Une mise en correspondance explicite entre les huit solutions de la loi et la liste de 12 technologies de l’outil. L’outil évalue notamment le « Gaz (cu condensare) », le gaz à condensation, alors que l’art. 4 al. (4) de la loi n° 168/2026 ne le range pas parmi les solutions énergétiques et que l’art. 12 al. (4) du cadre ne l’admet que pour les poêles et la micro-cogénération. Un renvoi exprès, technologie par technologie, mettrait fin à la discussion sur ce qui peut être financé et ce qui n’est calculé que pour la comparaison.
Texte original de l’acte normatif
Le texte ci-dessous est reproduit en roumain, la forme officielle de publication.
Le texte intégral, tel que publié au Journal officiel de la Roumanie
Journal officiel de la Roumanie n° 727 du 31 août 2026 16 pages PDF, 557 KB l'acte commence à la page 6
Ouvrir le PDF officielTélécharger le PDF
La visionneuse ne s'affiche pas sur les petits écrans. Utilisez les boutons ci-dessus pour ouvrir ou télécharger le fichier.
Cet article a un caractère purement informatif et ne constitue pas un conseil juridique. Pour des situations concrètes, consultez un avocat ou un conseiller fiscal agréé.
